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Pêche de nuit à Maginal; le retour !

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Article de Dadou publié le 28 Juillet 2009 à 23:00 dans le blog évolution-carpe Mag
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                                                                            Maginal; Le retour !

                                             

 

Vendredi, vers 13h30, Tof m'appelle sur le portable pour me demander si je suis intéressé pour faire une nuit à l'étang Maginal. Franchement, je ne suis pas chaud pour me taper un week-end dans cet étang où les carpes sont plus "fantômes" que celles de la rivière; mais en réfléchissant bien, l'idée est bonne car les 2 rivières (Meurthe et Vezouze) sont couleur chocolat depuis quelques jours (sans parler du reste). Côté rivières; c'est mort; dommage !

A 22 h, je m'aperçois que j'ai oublié de le rappeler pour lui donner une réponse positive. Il pêche la carpe depuis 2 ans; c'est le 1er débutant carpiste qui a autant de volonté, même après de nombreux capots; quel courage (et je ne dis pas ça parce qu'il est mon beauf) ! je le rappelle et le rendez-vous est fixé le lendemain, à 5 h du mat, dans la cour. Il n'annonce une météo pourrie; mes doigts caressent mes paupières; et j'ajoute "c'est normal, on va à Maginal" ! 2 sessions avec le même temps; pas de chance !

Après le taf, je me doute que la nuit sera très courte, car mes cellules grises repassent le film de cet étang; je repense aux renseignements recueillis; 1 heure de sommeil complète ma nuit. Là, nul besion de réveil, car je suis debout avant qu'il sonne !

5 h : je suis dans la cour avec le matos au sec dans le couloir, car il tombe quelques gouttes ! Tof arrive quelques minutes après; lui non plus n'a pas dormi de la nuit ! Il ne faut pas plus de 20 minutes pour nous rendre au bord de l'étang, en espèrent trouver le même poste que lors de notre dernière venue.

A peine à l'entrée, une 1ère voiture avec remorque nous indique que la place est déjà prise; apparament par un habitué. Nous allons un peu plus loin; pas de chance : le poste de la 1ère nuit est déjà pris car une voiture est garée devant ! Il n'y a personne à côté; parfait, on a trouvé notre poste : une petite trouée suffisante pour y placer 2 rods-pods, et un secteur de pêche moins étroit que le précèdent. Nous décidons de placer les rods-pods en premier lieu et préparons les montages avec, sur chacun, une bille différente fruit/ carné pour tester l'appât qui enregistrera le plus de touches.

 

 

En ce qui concerne les postes, il y a du choix : face à moi (j'ai choisi de me placer à gauche), il y a une île et une belle trouée avec un haut-fond entre 2 îlos. Je place le 1 er montage à gauche, à 4 ou 5 m d'un îlot, où le fond me semble peu vaseux; le 2ème à quelques m de la pointe de l'îlot, sur un haut-fond apparament sableux, sans lancer au-delà pour, en cas de départ, ne pas voir le poisson faire le tour de cet îlot (sa prise serait incertaine). Le 3ème montage est placé au centre de la trouée, au-delà de l'îlot, sur un fond aussi un peu vaseux. Ici aussi : danger, mais moins que pour le montage précèdent.

 

 

                           

                                  Mon poste !

 

Quelques billes sur chaque coup suffisent amplement , car je pense que l'étang est sur-pêché et les carpes sont devenues très méfiantes et ont adopté un comportement adéquat.

 

 

 

 

 

Tof se met à droite (commr d'hab, lorsque nous sommes ensemble). Il a le choix de placer le 1er montage à quelques m de la pointe de l'île qui est face à lui, sur une zone sableuse; le 2 ème au centre, sur un fond lègérement vaseux et le dernier prés de la petite trouée, à droite (avec le même fond).

 

 

 

                                                                                                                         

                                                                                                                              Le poste à Tof !

 

 

6 h: tout est en place, au moment où la pluie tombe à seaux, accompagnée de raffales de vent. Une acalmie nous permet d'installer le reste du matos. Nous allons apprendre à connaître ce secteur durant 29 heures ! Je décide d'aller jeter un petit coup d'oeil alentour. A gauche, à quelques mètres, il y a une jolie plaque d'herbiers, mais il est impossible d'y placer un montage : il s'agit d'un autre poste avec joncs et arbres en bordure. Dommage, car je suis sûr à 90 % qu'il est visité par des carpes !

 

                                               

 

Pendant que nous prenons un petit café à l'abri du coffre de la voiture, nous remarquont quelques taches noires en surface, et la déduction est directe : d'énormes boules de chats ! Il y en a partout et j'arrive à retirer 2 fois ces satanés poissons, pour les placer dans une flaque d'eau, derrière nous (au cours de cette pêche de nuit, les autres carpistes font de même, mais cela ne sert pas à grand'chose pour éradiquer ce genre de merde) !

Nous profitons d'une nouvelle pause de la météo pour monter les biwis; une fois le tout installé, nous sommes opérationnels ! La pluie peut tomber : nous somms prêts ! La matinée se passe sans touche, et, un peu avant de manger, nous relevons les lignes pour changer les billes, et c'est sans surprise que nous nous apercevons que toutes les billes sont carrées ou ont disparu. Pour une pêche "à la goutte d'eau" , ces satanés chats ont l'air en forme, ce matin !

En début d'après-midi, le temps semble se remettre un peu, mais il n'y a toujours rien à l'horizon; aucune touche, pas un bip ! Et cela semble génèral ! Vu le calme plat, je décide de faire une petite sièste d'une heure, pendant que Tof s'adonne à la pêche au coup (plutôt à la pêche au chat). J'ai un réveil difficile, car mes lombaires me font mal; sans compter les mouches bizzarrement nombreuses dans ce secteur.

Je pense qu'elles sont attirées par quelque chose, mais j'ignore par quoi. Je regarde mes chaussures et les place assez loin, mais ce n'est pas ça ! Une légère odeur de mort flotte dans l'air, et elle devient de plus en plus forte au fil des heures, surtout lorsque le soleil pointe le bout de son nez. Je suis contraint de me lever.

Un carpiste qui pêche dans cet étang, depuis 2 ans, vient nous saluer; il était passé sur mon site web et m'avait laissé un message sympa. Nous papotons sur différents trucs, et je lui demande certains renseignements sur cet étang qui est très difficile. 1er carpiste sympas rencontré depuis notre dernière visite ! 2 autres pêcheurs viennent papoter avec nous; eux aussi pêchent la carpe et connaissent l'étang et sa topographie; ils sont sur notre 1er poste (à droite de Tof). Je les remercie pour leur sympathie.

D'autres évenements viennent agrémenter cette journée : 2 pêcheurs au coup d'un certain âge se mettent à droite, où se trouve la plaque d'herbiers pour pêcher le gardon. Quelques heures après, l'un d'eux vient nous voir et nous demande, un peu paniqué, si nous avons une pince; son frère a malheureusement pris un hameçon derrière l'oreille ! Aucun problème; je demande à Tof de surveiller les cannes pendant que je vais faire ma petite B.A de la journée.

Le pauvre petit vieux a effectivement 1 hameçon cristal n° 14 derrière le lobe de l'oreille et c'est très difficile de l'enlever avec une pince (le risque de pêcher avec ardillons) ! Je demande au petit vieux de serrer les dents; je parviens enfin, avec mes doigts de fée, à retirer le "percing fish" . Son frère, qui tournait en rond (de remord), me serre le bras en me félicitant. Je n'en demande pas plus; c'est tout à fait normal ! Je leur demande de me suivre, car nous avons une petite bouteille d'alcool pour désinfecter les mains, avant de manger (produit conçu pour cela).Un peu de ce produit miracle, et tout le monde est content ! Ils retournent sur leur poste et poursuivent sereinement leur partie de pêche. Je retourne à mes occupations : attendre !

Cela fait 12 heures que nous sommes là et toujours par le moindre bip. Tout est calme autour de l'étang; c'est tout de même bizzare ! Seuls les chats sont actifs et super voraces; quelle merde ! Rien ne leur résiste; même le montage flottant avec grains de maïs est attaqué (sans parler des salades de fruits sur le bas de ligne) ! Il nous reste 17 heures de pêche, mais l'espoir de prendre une carpe s'amincit; même les Amour blancs semblent bouder !

Maintenant, le soleil est présent, mais le vent est soutenu, et l'odeur de mort est plus forte; je comprends pourquoi il y a autant de mouches dans le secteur : il doit y avoir une bête crevé pas loin d'ici ! (ce n'est que dans la matinée du dimanche qu'un carpiste se trouvant à droite nous signalera la présence d'un monticule de poissons-chats dans un ravin, entre leur poste et le nôtre; imaginez l'air, dans ces cionditions) !

La soirée arrive doucement et les 2 petits vieux pêcheurs de gardons repartent et me saluent en passant derrière nous, la place ne reste pas froide longtemps car un carpiste arrive et se place devant la plaque d'herbiers. Peu de temps après, il vient nous voir et me demande où sont placées mes lignes ; une fois renseigné; il repart sur son poste. Mais quelques minutes plus tard, sa fille vient nous demander s'il serait possible d'aider son père à monter la tente, alors que les carpistes de droite sont avec nous. Nous voilà donc partis tous les 4; la tente est montée en 2 temps 3 mouvements; encore un carpiste sympa (un petit salut s'il se reconnait).

Vers 21 h,  le soleil commence à se coucher, et l'espoir de prendre une belle dans cet étang est basé sur cette nuit; sinon c'est le capot ! Il faut trouver une solution pour éviter les attaques des chats sur nos billes pendant la nuit. Sachant qu'il faut les changer toutes les 2 h ; imaginez la nuit, si aucune carpe ne se manifeste !

Tof a pris un vieux seau avec quelques billes dures comme de la roche de différentes tailles, sans arôme précis. Un pêcheur de droite me dit de les booster, bonne idée ! J'ai un peu de boost dans une verrine avec les fameuses billes pèche Melba ; j'esche une canne pour un essai, afin de voir si les chats se cassent les dents dessus. Je change aussi les 2 autres montages, avec des billes classiques.

30 minutes après, résultat . 1ère canne avec bille classique : plus rien; 2ème canne eschée d'une bille de roche dur : impéccable; 3ème montage : cube de petit diamètre. Il n'y a pas photo : les billes à la consistance de roche dur sont sur les 3 montages. Tof reste sceptique sur ces bouillette qui ne lui ont jamais rien donné, mais esche tout de même une canne avec !

La nuit s'installe à grands pas, et le vent est toujours aussi fort. Le chant des grenouilles annonce une nuit tranquille. 23 h : nous sommes devant nos cannes depuis 1 h 30 , assis sur nos sièges à contempler la surface de l'étang et écouter; rien ne se passe , pas un saut ni un vrai départ sur les autres postes; seuls quelques maniaques des bips vérificateurs de piles jouent les trouble-fête.

J'installe la vieille centrale à fil sur les détecteurs et vérifie s'ils sont tous opérationnels; galère : un ne fonctionne plus ! Je règle donc le volume à fond, et dis à Tof que ce serait un coup du hazard si il déroule. Un coup de barre et le calme nous montre qu'il est temps d'aller se coucher. Je décide de fermer complètement le biwi et me glisse dans le duvet ; ce qui étonne Tof (d'habitude, je dors avec la porte ouverte et repose simplement sur mon duvert). Cette nuit, on va pouvoir bien dormir !

A peine dans mon duvet (un peu à l'étroit, à mon goût), j'entends le bruit d'un détecteur que je reconnais: celui qui n'est pas relié à la centrale. Je souçonne Tof de me faire un coup fumant, pour ma 1ère nuit porte fermée; mais un doute survient quand je l'entends préparer ses clopes à tubes.

Un second bip me fait sortir en vrac du duvert; j'ouvre cette fermeture de merde avec furie. J'arrive pieds nus devant le rod-pod où le led bleu pétant m'éclaire la face. Je regarde l'écureuil qui monte et redescend; Tof me demande de ferrer parce qu'il croit que le poisson est au bout. J'ai oublié qu'il y a beaucoup d'Amours blancs, ici. Je ferre amplement, et prends enfin contact avec, malheureusement, encore un Amour blancs; quelle galère, ce n'est pas ce que je cherche !

Il revient vers nous à la vitesse grand V, et m'empresse de reprendre le fil qui se détend à vue d'oeil. Tof a sa petite phrase habituelle : "c'est pas vrai, j'le crois pas" Hé oui, j'ai encore eu de la chance ! Il s'aperçoit que je suis pieds nus et en tee-short, et prend soin de me rapporter les 2 vestes et les claquettes; on ne sait jamais, avec tous ces poissons-chats sur le sol !

Soudain, le poisson se bloque; je tente de sentir s'il est encore au bout de la ligne; mais où est-il ? Un coup de lampe frontale sur le bout du scion et je suis la ligne pour me rendre compte que ma prise est passée de l'autre côté de l'îlot.

 

 

 

 Quelle merde; le seul départ depuis tout ce temps, et il reste bloqué ! Je doit attendre que le poisson décide de sortir d'où il est, mais au bout de 20 minutes, il n'y a toujours rien; je tends et détends la ligne pour voir s'il est toujours là. Soudain , il donne des coup de tête; lui aussi sait qu'il est bloqué. Je ne sait plus quoi faire, alors j'attends avec la canne en main.

30 minutes plus tard, je décide de forcer plus sur la ligne pour faire bouger le poisson qui ne veut rien savoir. Depuis 35 minutes que je le tiens, il est toujours de l'autre côté de l'îlo avec la ligne bloquée sur un arbre tombant; dommage que le bateau n'est pas autorisé ici !

 

 

Je ne vais pas passer toute la nuit comme ça, alors je décide le tout pour le tout ; sa passe ou sa casse ! Je tends la ligne au maximum (à la limite de la rupture), telle une corde de guitare, qui siffle avec ce vent qui souffle toujours autant (je vous rappelle que je suis monté en corps de ligne nylon 7 kg).

Soudain, je sens le fil se détendre d'un seul coup; le poisson a bougé et j'en profite pour reprendre un peu de fil. Un énorme saut surgit à la pointe de l'île : c'est mon Amour ! je crois rêver ; il est énorme ! Le carpiste; à gauche près de l'herbier, arrive et me dit qu'il a vu une carpe sauter juste en face; je lui indique que je ai un Amour au bout de la ligne depuis 35 minutes.

Re-belote : il se bloque à nouveau, mais pas loin de nous. 5 minutes plus tard, il repart et arrive vers nous pour de déchaîner comme il se doit en bordure et dans l'épuisette, quelle boule de nerfs !

 

                                              

 

Une fois sur le tapis de réception , je suis surpris par sa taille et par le fil fluo qu'il a autour de lui; je décroche mon hameçon et essaye d'enlever ce fil étranger (d'un pêcheur qui a cassé dessus et qui est arrivé à se débarasser de l'hameçon par les ouïes) qui est passé en partie par là aussi; cela n'a pas enpêché le poisson de se nourrir.

Je le délivre de son piège, et le pèse enfin; le peson affiche 13,5 kg. Je suis heureux mais inquiet aussi car il ne veut pas se laisser faire pour la photos et il m'est impossible de le prendre seul. L'ami carpiste me le place dans les bras et Tof prend plusieurs raffales de photos et relâche ma prise qui repart très vite.

Je suis content et déçu en même temps; heureux car je sens le poisson, et déçu car ce n'est pas une carpe. Mais je suis sauvé du capot ! Le reste de la nuit est très calme. Au petit matin, quelques carpistes qui ont sympatisé avec nous viennent aux nouvelles et regardent la photo de ce bel Amour, mon record perso finalement !

Conclusion de ce week-end à Maginal :

Je reste sur ma 1ère impression que cet étang a une forte population d'Amours blancs. Les carpes surpêchées sont devenues plus méfiantes et je pense qu'un amorçage en grande quantité est signe d'un capot assuré. Avec les renseignements pris sur la topo du fond et sur les différentes prises de carpes sur les secteurs de cet étang, je pense que, si le temps le permet pour retenter l'expèrience d'une nuit ici, j'appliquerai une autre stratégie pour me sortir de ce capot carpes qui plane.

 

                                                         Comme d'hab la petite vidéo qui va bien !                    

                                 

                                                 

                                                                                                                 Dadou

Thème: Pêche de nuit | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 9 commentaires
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journée du broustera st Médart en jalles

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Article de carpistedecestas publié le 28 Juillet 2009 à 17:30 dans le blog carpiste de cestas
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Thème: Sessions de pêche | Département: Gironde (33) Lien permanent | Ajouter un premier commentaire
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la carpe a nono

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Article de carpistedecestas publié le 28 Juillet 2009 à 11:56 dans le blog carpiste de cestas
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Thème: Passion de la carpe | Département: Gironde (33) Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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départs manqué

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Article de Chemin publié le 28 Juillet 2009 à 11:42 dans le blog Chemin
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Bonjour,

 

Normalement 2009 devait être une super année pour moi, mais malheuresement quelque soucis personnel m’ont empêché d’être présent au bord de l’eau durant plus de 3 mois et demi.

 

Ma saison à commencer comme prévu en canal et grâce au quelques astuces et conseil déposer sur le Blog j’ai réussi à faire une belle carpe de 5 kg avec un beau combat pour la première de l’année en attendant d’autres carpe.

 

Après les soucis ont commencé et plus de 3 mois sans pêche je vous le dis c’est long. Mais heureusement tout à une fin et il y a deux semaines je suis retourné mettre mes cannes à l’eau. Sans grande réussite lors d’une pêche tôt le matin, seul un poisson chat, mais sans aucun amorçage à l’avance finira sur la berge.

Bref les choses sérieuses ont débuté la semaine dernière avec une pêche de soirée au bord de l’Acheneau (une petite rivière près de chez moi) un amorçage la veille au frolic avec quelques poignées de pellets puis le lendemain la pose de mes cannes sur le bord de l’eau m’offriront un joli départ qui se soldera par une décroche. Mais rien que le fait de sentir le poisson ma fait du bien. Je suis à bloc pour continuer l’année.

 

Dimanche 26 juillet je décide avec un ami de faire une pêche en étang et que les femmes nous rejoignent avec le pique-nique. Je décide d’amorcer au frolic et d’escher mes cannes de bouillette maison au frolic. La journée c’est très bien passée deux petites carpe finiront leur course sur le tapis de réception, mais un petit souci m’est arrivé. Sur une canne j’ai un frein de moulinet qui se bloque de temps en temps et la sur un départ il s’est bloquée et la canne est partis dans l’eau j’ai plongée pour la retrouver sans aucun succès j’ai perdu une canne que j’espère retrouver quand même.

 

Thème: Passion de la carpe | Département: Loire Atlantique (44) Lien permanent | Voir les 2 commentaires
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