Accueil PowerCarp
2635 articles 628 blogs
17986 photos 1416 albums
0 enduros 0 annonces
5063 vidéos 70 lieux

Affichage de la liste des derniers articles sur la pêche de la carpe

Derniers articles sur la pêche de la carpe - page 255

Flux RSS des derniers articles carpes publiés dans les blogs PowerCarp

Vacances

Votez pour cet article:Je vote pour cet article24
Article de couzchain publié le 30 Juillet 2009 à 09:29 dans le blog PASSION CARPISTE
Signaler cet article sur la pêche de la carpe au Webmaster Envoyer cet article sur la pêche de la carpe à un ami par email

Nous sommes dans une période propice au repos et à la tranquillité. Et oui la plupart d'entre nous ont droit aux congés payés. Quelle joie que de pouvoir glander en étant rémunéré. La belle vie c'est çà.

Certains d'entre nous ont terminé, d'autres sont en plein dedans, et comme moi, d'autres attendent les beaux jours de l'automne pour vaquer au occupation carpiste pendant les vacances. Je vous laisse volontiers les grosses chaleurs et les eaux chaudes en attendant des jours meilleurs.

                            

Je fais un break salvateur pendant les mois chaud de l'été, je ne reste cependant pas loin des berges mais ne pratique pas les mêmes pêches que pendant les autres mois de l'année. Je pratique une pêche peinarde et sans me prendre la tête. J'en profite pour parcourir sur le net tous les lieux qui pourront prochainement m'accueillir. Je suis particulièrement fier d'avoir un site où des échanges concrets et des liens d'amitié parviennent à se concrétiser. Pourvu que la pêche de la carpe en soit grandi grâce à vos efforts.

J'attaque fort début septembre par un enduro, ensuite viendront les grands lacs et pour finir LA gravière (+ de 20 kg miroir, un défi personnel). Objectif: prendre du plaisir et égaler voire dépasser les objectifs du début de saison.

Thème: Thème non défini | Département: Ain (01) Lien permanent | Voir les 8 commentaires
Tags:

La pêche à l'ancienne; juste pour le plaisir !

Votez pour cet article:Je vote pour cet article43
Article de Dadou publié le 30 Juillet 2009 à 00:40 dans le blog évolution-carpe Mag
Signaler cet article sur la pêche de la carpe au Webmaster Envoyer cet article sur la pêche de la carpe à un ami par email

                                          La pêche à l'ancienne; qui n'a pas commencé comme ça ?

 

Eh oui, quel pêcheur devenu carpiste n'a pas commencé comme ça ? Attention, je ne parle pas de la méthode archaïque où il fallait accrocher un cube de pomme de terre sur un gros trident, mais de celle où il fallait jouer de finesse et de stratagênes pour piquer une carpe qui finissait, souvent et malheureusement au four; quelle horeur ! Horreur !

Depuis quelque temps, j'ai l'idée d'une petite session basée sur ce genre de pêche en no-kill bien sûr, mais il fallait trouver la meilleure période pour la mettre en pratique. Comme je ne fais jamais rien au hazard, j'ai envie de la rester seul avant d'inviter quelques carpistes de connaissance pour une session courte et amusante qu'est la pêche de Dame carpe au flotteur, façon Dadou !

1ère chose : trouver l'endroit ! Pas besoin de chercher loin, puisqu'il y a les 3 étangs de Sainte-Anne près de chez moi, où je décide de me rendre avec ma fille Apolline (qui me filmera). Chaque fois que ma petite famille me voit partir ainsi décidé, je suis sûr de faire quelque chose ! Et quand j'ai une idée derrière la tête, je ne l'ai pas ailleurs !

Reste maintenant à choisir l'étang où procéder :

- Dans le grand, Sous Sainte-Anne, il y a beaucoup trop d'herbiers et prendre une carpe dedans n'est pas bon pour sa santé (peu se font prendre actuellement) ! Les principales raisons : sur-abondance de nourriture naturelle et chaleur.

- Le plus petit (l'étang Brondeau) : depuis qu'ils ont coupé les grands arbres autour, peu de tenue et plus une once d'ombre, donc difficile mais possible de faire du poisson .

- Reste l'étang "Job", où les poissons ont tendance à être plus actifs en soirée. Mon choix est fait; ce sera le dernier, s'il n'y a pas foule !

Le matos à prendre, reste simple et limité; dans cette pêche, il n'est pas rare de changer de place si rien ne se passe, ou sion aperçoit quelque chose d'intéressant ailleurs.

Pour commencer, il faut une bonne canne; pas une merde rigide qui risque au ferrage de trop brider le poisson (ce n'est pas le but). J'ai monté une ligne sur une ancienne canne à carpes "D.A.M" de 3,6m, 2 LBS, très souple (je m'en sers souvent comme canne d'essait); Un bon moulinet (rapport qualité/prix, mais peut-être pas à long terme) garni en 35/100; un flotteur à brochet de bonne portance (15 g), une olivette de même poids, un émerillon pour éviter de vriller l'ensemble corps de ligne et bas de ligne en tresse légère, hameçon/cheveux, pour y installer une bille ou un autre appât (montage simple) !

                                           

 

Et comme nous allons tenter d'attraper des carpes, il faut rester dans le même état d'esprit carpiste; à savoir l'épuisette à carpes, et le tapis de réception. En ce qui concerne les appâts, la aussi, no problèmo; quelques billes, une boîte de maïs doux et quelques pellets. Pour passer le temps et pour occuper Apo, je prends la petite canne au coup pour éventuellement pêcher les chats qui sont très nombreux ici. Et c'est parti !

Il est environ 18 h quand nous nous rendons à l'étang, où il y a beaucoup de pêcheurs et de campeurs. Peu importe; ceux qui me connaissent peuvent penser que je vais pêcher au brochet. Il faut trouver une place tranquille pour mettre notre pratique en oeuvre; je choisi de me placer en bout d'étang après avoir remarqué un mouvement de caudale.

Je ne suis pas le seul; les petits vieux aussi (quelques-uns sont carpistes à temps perdu); ils monopolisent les lieux une grande partie de l'année : "t'as 1 touche ... put... je l'ai même pas entendue ... attends, faut que j'me léve encore pour ça !" Je vous passe les détails de la suite.

Je m'installe et regarde les lieux pour ne pas amorcer pour rien. Il y a une très forte activité en bordure près d'une petite souche; à mon avis, les écrevisses de ce secteur passent un mauvais moment ! D'entrée, je calme le jeu et lance quelques pellets sur le secteur (devant le regard des vieux griffons qui se demande ce que je fais); une poignée de maïs doux complète cet amorçage de bordure.

Je prépare le montage que j'esche d'une bille pèche Melba, et lance juste où j'ai amorcé. Je pose la canne sur une pique, tends lègérement le fil et observe ce qui ce passe, dans un 1er temps. Beaucoup d'activité, mais reste à voir s'il s'agit de carpes, car les chats ont encore l'air en forme. Pour passer le temps, je monte la petite canne au coup et amorce en bordure avec un peu de maïs doux (qui sert aussi d'esche).

A peine la ligne dans l'eau et un chat me pique la main; ça commence bien ! Les vieux griffons plient bagages; normal : c'est l'heure de la soupe et du journal télévisé; tant mieux, il y aura moins de remue-ménage dans le coin ! Peu de temps après, mon flotteur se met à sursauter et le mouvement indique qu'un poisson tape dans le fil; il y a longtemps que je n'ai pas pêché comme ça !

De vieux souvenirs remontent en surface, au même titre que les bulles qui crèvent celle-ci et me donnent un bon coup d'adrénaline quand le scion de la canne plie d'un seul coup. Super; je prends la canne en main et contact avec un poisson que je ferre doucement pour éviter qu'il démarre comme une fusée et fasse fuir ceux encore présents sur le coup. Il part lentement hors du coup et fait une accèlération le long de la berge de droite. Je croise les doigts pour qu'il ne se plante pas dans un herbier et j'arrive (avec doigté) à éviter cette galère, et le travaille devant nous.

Une petite commune me fait honneur et je suis heureux; pour ma 1ère sortie avec cette technique (qui date). Petite photo, vidéo de la remise à l'eau et tout le monde est content ! C'est la seule prise de cette petite soirée, car un groupe de cas-soc qui pêche toujours en fin de journée pour éviter les contrôles (très rares ici) monopolise la partie droite de l'étang; galère !

Je suis satisfait de la 1ère présentation de cette technique que tout le monde connaît (essayer pour voir), mais qu'ils ont mis de côté pour celle qu'on pratique tous aujourd'hui. La meilleure est celle effectuée en rivière, et il n'est pas rare d'avoir de belle surprises; ce que je ne manquerai pas de faire pendant les vacances d'Août !

                                                 

                                               Voici la petite vidéo qui suit l'article comme d'hab !

                               

 

                                    

                                                          Affaire à suivre !                         Dadou

Thème: Stratégie et tactique de pêche | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 6 commentaires
Tags: -

Le salagou

Votez pour cet article:Je vote pour cet article27
Article de Xavier91 publié le 29 Juillet 2009 à 05:03 dans le blog Un carpiste au naturel
Signaler cet article sur la pêche de la carpe au Webmaster Envoyer cet article sur la pêche de la carpe à un ami par email

Un an et demi après ma première venue sur le lac du Salagou, me voilà de retour sur les berges de ce lac fantastique. Cette fois ci nous sommes en début d'automne, je suis accompagné de mon ami Julien, de sa femme Céline et de leur fidèle compagnon Banjo, amateur de bonnes croquettes à ses heures. Nous arrivons sur le lac le samedi en fin d'après midi, après avoir passé quatre nuits sur une rivière de la région, où nous avons essuyé deux gros orages qui ont finit par faire gonfler cette dernière et la mettre sur off.

C'est à peine les bateaux débarqués sur le poste, que la pluie s'est invitée, et nous montons donc très rapidement nos abris. Au moment de passer à l'action, cette pluie redouble d'intensité, mais heureusement, il n'y a presque pas de vent. Nous pouvons donc pratiquer un sondage précis de notre zone de pèche, et déposer nos repères sans trop de danger.

Nous avons ensuite amorcé une vaste zone en pleine eau avec quatre kilos de billes (Winning/cassis) et huit kilos de pellets de 15 mm. La dépose est ensuite effectuée de nuit, et une fois toutes les lignes tendues, un léger vent d'Est chassa les nuages pour nous offrir un superbe ciel étoilé.

Cette première nuit fut fort calme, mais au petit matin il y avait de l'activité sur une zone vingt à trente mètres au delà de nos repères, ce qui était plutôt bon signe. La journée qui suivit fut estivale mais sans le moindre départ, et la deuxième nuit fut ponctuée par deux brèmes et une tanche pour Julien. Au matin les poissons étaient encore actifs, mais cette fois ci sur notre amorçage.

Vers midi, Julien me lança une petite pique en me disant que mes détecteurs restaient muets et qu'au nombre de poissons blancs, il était en tête. Petite parole malheureuse !!! C'est alors que la canne située au centre de mon rod-pod, qui était pointé vers le ciel, s'emballa avec une puissance inouïe. Je lui rétorquais alors, que quand ça doit chanter, ce n'est pas pour faire des brèmes. Le montage était esché d'une d'une bille de 30 mm, qui reposait sur le haut d' une crête rocheuse par huit mètres de fond. Le poisson monta rapidement en surface mais me paraissait tout de même de bonne taille. Le combat se poursuivit ensuite en bateau, de peur de me faire dérouiller sur une des multiples arrêtes rocheuses qui jonchent la bordure.

Après quelques minutes d'un intense combat, c'est une superbe commune de 17 kg qui finissait au fond de l'épuisette. Un cadre magnifique, un premier départ sous le soleil de l'Hérault et un joli poisson, j'étais aux anges.

Le soir venu, Julien enregistra deux touches qui se conclurent par deux casses. Plutôt rageant, mais nous étions rassurés sur l'activité du poisson; ensuite les touches s'enchaînèrent, essentiellement la nuit et au petit matin.

La dernière nuit, Céline vint me réveiller en prétextant qu'il fallait que je voie quelque chose. C'est plutôt bon signe quand il est déjà une heure bien avancée. J'ouvris alors le tapis de réception et je vis le petit sourire ravi de Julien. Encore un joli poisson à la robe d'écailles bien dorée. Le peson accusera ce coup ci 17kg100.

Au final nous comptabilisons huit touches pour six poissons de 9 à 17kg100 en quatre nuits. Notre bilan plutôt positif nous rend unanime: nous reviendrons croiser le fer avec les carpes du lac du diable, qui sont pour ma part les plus combatives que je connaisse. Pour l'heure nous reprîmes la route pour une autre rivière de la région (quand on aime la rivière on ne se refait pas). A bientôt peut être sur les terres ôcres du Salagou.

Thème: Sessions de pêche | Département: Hérault (34) Lien permanent | Voir les 12 commentaires
Tags: -

L'Amour vache d'un week-end pourri

Votez pour cet article:Je vote pour cet article64
Article de Dadou publié le 28 Juillet 2009 à 23:00 dans le blog évolution-carpe Mag
Signaler cet article sur la pêche de la carpe au Webmaster Envoyer cet article sur la pêche de la carpe à un ami par email

                                                            Pêche de nuit à l'étang Maginal

 Vendredi, 5 Juin 2009

Enfin, nous y voilà : je vais enfin passer une nuit à la belle étoile ! Pour ceux qui connaissent l'ambiance des nuits où le calme règne, où le moindre son s'entend à des kilomètres, où l'imagination de l'homme est à son plein. Une fois qu'on a goûté à la vie nocturne, ça devient un besoin (pour moi qui aime être au calme), et ce genre de situation est une bonne thérapie.

Depuis quelques jours, ils annoncent de la flotte pour ce samedi. Je crois Météo France comme les pêcheurs de comptoir qui parlent de leurs prises ! Malgré tout, je doute, mais reste sur ma position et décide de partir ce soir; mon matos est prêt aussi. Mais un doute de dernière minute surgit de ma cervelle d'hamster, sur l'autorisation de poser nos biwys le vendredi soir pour ne pêcher qu'en début de matinée, samedi (cela nous permettrait de mieux choisir notre poste, et de comprendre l'étang où Tof et moi devons pêcher pour la 1ère fois) !

Dans la semaine, j'ai pris quelques renseignements auprès des pêcheurs locaux, et ce n'était pas triste (merci de m'avoir dit que Nessie est dans ce plan d'eau; nous n'avons pas besoin d'aller en Ecosse) ! Ma femme téléphone au président (Mr Hass) qui nous signale qu'il est impossible de poser une tente avant samedi matin, sinon il y a procès en cas de contrôle. Pour cette nuit, c'est rapé; dommage ! Mais c'est finalement normal, car des brebis galeuses ne se gêneraient pas pour pêcher avant (et pendant); donc respect !   

Samedi, 6 Juin 2009

Si des personnes ont le même portable que moi (qui ne sonne pas quand il faut; ou la personne au bout du fil a l'impression de parler à un muet), alors jette-le par la fenêtre (je rigole) !

4h20 : le hazard fait que je me cogne la main sur la table de nuit; ce qui me fait ouvrir les yeux. Je jette un regard sur l'heure, les yeux encore collés, et je me mets au bord du lit où j'aperçois qu'il y a eu 3 appels en absence; merde, ça commence (c'était Tof) ! Je repose le portable sur la table de nuit, où il vibre; je réponds et Tof me demande si je suis devant une fenêtre ! Non, mais une fois devant, je tombe : il pleut à seaux ; je rêve ? Quelle merde !

Un long moment passe avant que je lui réponde; d'après lui, ça dure depuis 3h30 du mat. Je prends sur moi et ajoute que j'attends ce moment depuis trop longtemps; cette flotte ne me fera pas reculer ! J'ai déjà connu pire, et je suis un carpiste , après tout ! Rendez-vous pris dans 10 minutes !

C'est sous la flotte que nous nous dirigeons vers Vigneulles (après Damelevières), pour pêcher dans l'étang Maginal (5 ha). En arrivant, quelle surprise de voir déjà des carpistes à l'entrèe de l'étang, de si bonne heure ! Nous nous dirigeons alors sur un poste où je pense pêcher (d'après mes observations). Nous garons la voiture près de la petite barrière qui empêche d'aller plus loin, et il faut marcher environ 50 m; ce que nous faisons sans matos, pour voir s'il est possible d'y aller, avec la flotte !

La visite est de courte durée, car un fil de fer coupe le chemin au niveau des cuisses. Je dis au beau-frère (qui connaît le système, comme moi), qu'il sagit d'un piège ou d'un système d'alerte pour signaler la présence de quelqu'un sur un périmètre défini, sur le secteur.

Effectivement, il y a des biwys en place depuis vendredi soir; ce que certains carpistes du coin me disent et confirment. Merci, Monsieur Hass ! Donc impossible de nous rendre sur le poste prévu; quelle merde: flotte et poste pris ! Il faut trouver un autre poste, à l'arrache ! Seuls quelques-uns sont libres, mais les emplacements sont conçus pour mettre un rod-pod; peu importe : je suis sans pitiè, en ce moment !

J'en trouve un où il y a de la place pour installer les 2 biwys, malgré le terrain mou! Il y a aussi une trouée pour placer un rod-pod, et une place qu'il faut préparer, à côté (je le fais avec le couteau de Rambo, en coupant joncs et roseaux sur 1 m Pour m'y installer). Face à nous : une belle trouée entre 2 îles !

                                                  

En jaune: secteur où j'avais prévu de me mettre avec Tof; les points sont les emplacements où nous aurions placé les lignes pour intercepter les poissons.Le secteur en rouge est notre poste final; les points sont les emplacements des montages qui ont donné moins (points verts: endroits de prises d'Amours blancs).Le rond sur la vue satellite ne sert à rien.

Le jour se lève timidement sous la flotte, et nous décidons de mettre batteries et montages en place; tous eschés de bouillettes arôme fruit (pour Tof, et pêche Melba (pour moi). Pour commencer, je place le 1er montage sur la 1ère petite trouée à gauche de la petite île, où le fond peu important n'est pas très dur. La 2ème est au bord de la grande île, face à nous, où je constate que le fond est très important; le dernier montage est placé sous la trouée de la grande île, à droite, où le fond me semble être une bande sableuse de faible profondeur avec une cassure nette quelques mètres après l'île. Tof fait de même, mais sur son poste de droite.

L'attente commence sous l'abri de fortune du moment: le coffre de la voiture! Il fait vraiment très moche; le ciel reste sombre et je me demande si je ne suis pas fou (ce qui me rassure est que je ne suis pas seul dans ce cas; avec la petite lueur du jour, on constate le nombre de biwys et les carpistes qui sortent de leur abri en s'étirant après une bonne nuit trempée)!Encore merci, Monsieur Hass!

 La matinée se passe tranquillement; seuls quelques petits bips sans suite nous réveillent un peu, mais aucun saut ni aucune activité en surface (sauf celle d'un carpiste, non loin de là, à droite et à quelques mètres de l'entrée, qui balance son bait-roquettes chargé à bloc de graines (ou autres) en bordure de l'île aussi face à lui)!

9h40: enfin, un 1er départ franc comme j'aime, pendant une petite acalmie. En une fraction de secondes, je regarde ma bobine se vider à vive allure, puis prends contact avec le poisson; bizarre: il tire sans résistance! il me semble lourd, mais ne donne pas de défense comme une carpe; de plus, il revient vers nous et, par moments, il me semble ne plus être au bout de la ligne! Le poisson n'oppose vraiment aucune résistance! Une fois près de moi, il se décroche sous les yeux d'un carpiste qui a entendu ce départ de fou (il m'avait souhaité "bonne chance" 20 minutes avant; dommage)!

Voici un départ et je décroche; je ne comprends pas, car le poisson semblait bien piqué! Je relance le montage au même endroit, à l'entrée de la grande île à droite, où le fond semble sableux (un petit détail que je trouve sans importance, pour l'instant: il y a un peu de mousse collée à l'hameçon (mousse typique des bords de ponts). Cette fameuse mousse filamenteuse que les anciens plaçaient à un petit hameçon n°16, en été, pendant les heures chaudes, après l'avoir rincée à l'eau claire pour pêcher gardons et rotengles qui en sont friands.

Mais je doute qu'il s'agisse d'un énorme gardon ou rotengle; à moins qu'il ne s'agisse de Nessie? pour me trouver une excuse, je me dis que les hameçons sont trop petits et ne sont pas efficaces partout! je décide de les changer pour une gamme légèrement au-dessus; et reste avec le même arôme (pêche Melba). Depuis: plus rien, pas une touche pour moi! Seul Tof enregistre une belle touche-retour sans suite! Pour passer le temps et profiter d'une nouvelle acalmie, nous montons les biwys juste en bordure du chemin;bonjour la tranquillité; avec les voitures qui passent pour aller sur les postes (ou simplement pour se rendre sur les autres étangs, à proximité, indiqués privés, bien sûr, mais pas pour nos gueules)!

13h50 : pendant que je me suis isolé (je vous passe les détails), j'entends un bip qui me semble être l'un de mes détecteurs, mais je n'en suis pas sûr et ne peux couper-court à mon occupation. Une fois sur mon poste, je vois Tof avec l'une de mes cannes en main, et lui demande s'il y a quelque chose au bout. C'est parti sur une touche-retour et au ferrage, il ramène quelques chose de lourd, mais assez mou. Le poisson va vers un tas de branches, à gauche, puis se cale dedans. Je dit à Tof que je reprends le contrôle de la situation, car je préfère prendre la bonne décision.

Finalement, le poisson sort seul de ce tas de friches et se trouve maintenant devant moi. Il est très mou; qu'est-ce ? Je décide de le faire monter en surface (ce qu'il fait sans résister), et j'aperçois, avec surprise, un énorme Amour blanc d'une bonne longueur qui tourne sur lui-même. Là, ça craint ! Effectivement, la poisse (au-dessus de ma tête) survient lorsque le poisson se décroche une fois de plus ! J'ai le sourire, mais aussi presque la larme à l'oeil ! 2ème constatation : le poisson avait l'hameçon piqué à ras de la lèvre inférieure !

la journé passe tranquillement sous le doux chant des gouttes de pluie qui tapent sur le toit des biwys, et celui des nombreuses grenouilles autour de l'étang; imaginez l'ambiance, cette nuit ! Avant la tombée de la nuit, nous replaçons une dernière fois les montages, avec un amorçage léger. j'espère toucher autre chose que de la carpe Amour !

2 jeunes viennent nous saluer et nous disent que les carpes entre en activité à partir de 20h30, mais avec le décalage horaire d'un village à l'autre, nous entendons le bal des carpes vers 23h30. Quelques bips sans suite sur mes montages, et un beau départ sans suite lorsque je commence à être bercé par le chant des grenouilles.

Vers 2h du matin : un départ timide, puis un peu plus franc sur une des canne de Tof nous fait sortir sous une pluie fine et froide. Il hésite à ferrer, et prend le temps de se réveiller. Je lui dis de ferrer 2 fois pour ne pas a avoir le même coup que moi en journée. En procédent ainsi, je pense que l'hameçon sera plus ancré dans la lèvre du poisson, si cela s'avèrait être encore un Amour !

Une fois que Tof a ferré, il lui semble que c'est encore ça. Bingo : le poisson arrive sous les feux de nos frontales. Une fois que l'épuisette le touche, il commence sérieusement à s'énerver et déchire du même coup mon épuisette avec force. Jarrive tant bien que mal à le contrôler, et une fois hors de l'eau, c'est pire : impossible de le calmer ! l'hameçon est à peine rentré dans sa lèvre inférieur, avec cette mousse à l'hameçon !

il faut le peser ; ce qui n'est pas facile. Verdict : 12 kg et des broutilles. Je prends mon numérique avec les mains pleines de mucus, mais (comme par hazard) le flach ne fonctionne pas ! Tof me demande de prendre son portable (règlé automatiquement sur le flash), et je prends des photos aussi pourries que les miennes et ce temps de merde !

Le poisson s'énerve et je remarque qu'il perd quelques écailles. Tof est d'accord avec moi : il faut le relâcher tout de suite, car il est très fragile et peut mourrir assez vite à cause du stress! A peine celui-ci dans l'eau qu'il repart à vive allure en nous remerciant par un beau coup de nagoires qui nous trempe la tronche (comme 2 cons), sous les yeux des grenouilles qui chantent en voyant 2 gobe-mouches comme nous repartir dégoûtés de ne rien montrer.

Pour moi, seule ma parole compte, et on va dire que nous avons rêvé cette prise ! Le reste de la nuit est courte, car en face, des carpistes ont décidé de chanter plus fort que les grenouilles en mettant leur sono à fond (digne d'une boîte de nuit) avec de la techno rave (la pire) !

Dimanche, 7 juin 2009

Au lever du jour, le silence revient, mais de notre côté, les pies rôdent et se battent dans les flaques d'eau derrière nous pour chiper les poissons-chats que Tof a chopés lorsqu'il pêchait la friture hier, entre 2 éclaircies. La pluie redouble et nous pousse à rester encore quelques heures dans les biwys. Je suis le seul à m'être levé pour changer mes bouillettes, et relancer les montages qui n'ont même pas été grignotés pas les poissons-chats. Tof a préféré rester au chaud dans son duvet.

La matinée est très calme; pas un bip, pas une écaille, rien de rien ! pourtant, il y en a puisque les énormes bruits de saut traduisent leur présence, mais apparament pas de ce côté; dommage ! C'est une nouvelle fois sous la pluie que nous plions bagage, et une fois la voiture chargée, une belle éclaircie nous chauffe la tronche pour se foutre de notre pomme !

Conclution de cette session un peu pourri :  2 décroches. La raison : nos montages se trouvaient sur une zone de nourriture pour les carpes Amour, mais nos bouillettes ne servaient à rien ; je pense que lorsque l'hameçon était dans un paquet de mousse, il était en même temps absorbé du bout des lèvres. voilà la raison la plus claire que je connaisse, et qui a été vérifiée avec  le double ferrage de Tof sur son Amour de 12 kg ! Dommage aussi pour les photos !

Niveau ambiance autour du plan d'eau : franchement nulle à chier pour la nuit , mais je pense revenir en session de journée pour tenter de vous faire découvrir l'un de ces beaux et violent poissons que sont les carpes Amour blancs (je n'ai pas dit mon dernier mot sur cet étang : un nouveau défi pour moi est d'en sortir une carpe. Il recelle, parait-il, de belles méméres (avec il parait ; on peut aller loin) ! Je croit ce que je vois moi !

Pour le temps, je pense que Monsieur LaMagie a bien fait de rester à la maison; j'aurais dù faire de même !

en ce qui concerne les autres carpistes qui, à mon avis,sont des habitués du coin , ils ont sorti quelques carpes mais rien d'extra, d'aprés ce que j'ai entendu .

J'ai pu découvrir l'Amour vache d'un week-end pourri !

 

                                 

                                                Petite vidéo qui complète cet article !               Dadou

P.S : grand merci à toi LaMagie pour les informations concernant la mise en place de nos vidéos ; super cool !

Dadou

Thème: Pêche de nuit | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 22 commentaires
Tags: -

610 pages  «251 252 253 254 255 256 257 258 259»

Aide - Config - Logos - Annonceurs - Copyright © 2000-2026 PowerCarp - Tous droits réservés - Contact - Charte - C.G.U. - Nouveautés
Connexion - Inscription - Fils d'information RSS - Dernière évolution: le 11 Février 2023 - Plan du site - Téléchargements
CarpCup - PowerPredator - PowerAngling
Google
Domaine des Carpes Sauvages