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Histoire de décompressé un peu !

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Article de Dadou publié le 15 Octobre 2010 à 09:22 dans le blog évolution-carpe Mag
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Lundi soir un coup de fil de l'ami Jean-Claude me demandant, si je suis partant pour une demi journée carpe dans nos étangd de prédilection, autant pour moi qui n'est pas trempé le fil depuis un bon moment, ma réponse fut rapide. Le rendez-vous était pris pour ce mercredi 13 octobre.

C'est au environ de 14h que J-C passe me prendre a mon domicile, c'est après un café, que nous partons en direction des étangs Sainte-Anne, ou nous avions prévu de pêcher sur le plus grand des 3 qui lui nous semble moins encombrer pour le moment par les feuilles qui a cet saison commence a tombé et rendre la pêche assez difficile.

Notre choix du poste ce porte sur une zone ou souvent ce trouve quelques pêcheurs au coup, ce qui peu être bon surtout en ce moment ou les poissons commence à y faire leur réserve de protéine pour l'arrivée de l'hiver. J-C une fois sur le poste me demande ou je veux me placé, lui dit que je prends le poste de droite, quand a lui il choisi celui ou ce trouve une anse ou nous avions a notre arrivée remarqué quelques activité de poissons, activité d'ailleurs assez forte de poissons de surface telle que gardons, ablettes suivi par quelques chasse de carnassiers. Est-ce que cela sera un bon signe pour notre parti de pêche ?

Il ne nous faut guère de temps pour le dire pour monter nos rod-pod est préparer nos cannes, dont pour moi je esche une canne d'une bille arôme cerise, et deux autres arôme fruit de la passion que ma petite femme avais une fois de plus choisi, l'instinct d'une femme peut avoir parfois du bon ! Ce n'est pas la première fois qu'elle me sauve d'une bredouille par le choix d'une bille, quand a J-C, lui pêchera avec deux canne monté de plomb amorceur et deux autres avec sac soluble.

Une fois mes cannes prête, je décide d'amorcer mon poste avec quelques pellets comme a mon habitude, puis lance mes montages sur ce tapis qui je l'espère donnera des résultats ... L'attente peu maintenant commencé, face a nous le vent froid nous donne une bonne claque est nous rappel que l'hiver arrive à grand pas ! Cela fait une bonne demi-heure que nous somme installé est c'est l'ami J-C qui ouvre le bal sur une canne placé en bordure, le poisson ne nous semble pas très gros, mais reste assez combatif, une fois le poisson en vu, une belle petite commune ce débat en bordure, et fini au bout de 10 minutes dans l'épuisette. Une fois sur le tapis de réception, nous l'estimons à environ 5 ou 6 kg pour cette commune au couleur d'automne. Je n'ai pu prendre cette belle en photo car mon appareil numérique était complètement décharger et le temps de remettre des piles était bien trop long pour notre belle qui repart dans son élément naturel aussi vite qu'elle est venue.

Le froid persiste est pour moi qui a une bonne crève, tout cela me donne la goutte au nez. En court de partie Pascal un autre carpiste qui lui n'a pu pêcher en notre compagnie (Taf oblige) vient nous rendre visite, Barbara ma compagne était là aussi, ce qui me donna l'occasion de faire un petit tour de l'étang avec ma compagne et de laisser mes cannes entre les mains de Pascal au cas où ! A peine avons-nous fait notre petit tour qu'au loin j'aperçois l'ami J-C canne en main, un autre poisson est venu lui rendre visite, J-C a choisi le bon poste est tombé au bon moment.

 

Boîte de conserve !

 

 

Une fois arrivé sur notre poste le poisson ce trouve sur le tapis de réception, quel surprise de revoir un poisson que j'avais déjà piqué il y a quelques mois, que j'avais surnommé (boîte de conserve) drôle de nom pour un poisson, mais cette commune a une drôle de particularité c'est qu'au milieu de son flan gauche, à une bosse de la forme d'une boîte, lors de la peser elle avait pris un bon kg en plus. Je reste heureux de revoir ce poisson toujours en bonne santé, après la séance photo, elle retourne dans son milieu.

 

 

 

 

2 Pour J-C, Une bonne demi-heure plus tard une nouvelle touche survient sur une des canne de J-C qui ferre un poisson sur un départ très lent, lent comme le déplacement du poisson d'ailleurs qui part latéralement de son coup, aucun signe qui annonce une carpe ! Une fois le poisson presque a notre niveau, galère c'est la décroche de quoi pouvait t-il s'agir mystère ?

 

 

 

 

Le soleil commence à descendre lentement est malgré tout le froid s'intensifie. Une bonne demi-heure après avoir décrocher le poisson mystère c'est une nouvelle fois J-C qui enregistre un départ sur un poisson encore plus vivace que (boîte de conserve), une fois sur le tapis de réception une nouvelle commune vient poser devant l'objectif, ce poisson d'un poids d'environ 9 kg et des pouce repart dans son élément comme si rien n'était.

 

 

 

 

Quant a moi, je commence un peu a désespéré, pas une touche depuis mon arrivé, pas une tirer rien de rien, peu importe du moment que je suis au bord de l'eau cela me suffit. La nuit est maintenant présente et nous somme juste à la limite de l'heure légale, il est tant pour nous de plier bagage, après avoir rangé mon tapis de réception, je me dirige vers mes cannes et pose la main sur la première lorsque la deuxième ce met en route, mon temps de réaction à ce moment précis est assez lent, je me demande si c'est moi ou si il y a vraiment un poisson ?

 

                             Dernier moment !

 

J'entends le fil sortir furax, je ferre est combat un poisson que je ne vois même pas dans le noir, quel plaisir de prendre un poisson dans de tel condition. Un bon quart d'heure après le poisson est posé sur le tapis de réception qui a fallut déplier, une belle miroir que l'on estime a environ 10 ou 11 kg pose dans mes bras, remise à l'eau avec les mains complètement gelé, 1ère penser est pour ma concubine qui a choisi une fois de plus une bille parfaite, comme quoi faite confiance a votre femme Messieurs ! Etre la au bon moment au bonne endroit est c'est le succès à la clé !

 

 

                         Affaire à suivre !                                                   Dadou

Thème: Sessions de pêche | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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Comme quoi deux heures suffit...

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Article de jerom37 publié le 11 Octobre 2010 à 13:58 dans le blog toute mes prises depuis début 2010
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Tout commence le samedi matin, je part pour une session d'une nuit avec ma femme a l’île perchette a Noizay. Aprés avoir réserver mon emplacement, nous arrivons a 18h00 a l'emplacement prévue sans pour autant prendre connaissance du poste au préalable. Et la surprise, nous arrivons sur un poste ou il y a peu d'eau (environ 40cm a 20-25m du bord), donc nous déposons nos lignes au milieu du lac en espérant qu'il y a plus de fond. La nuit passe et seulement quelques bip provoquer par les écrevisses dégustant nos bouillettes protégé par une coque thermo-rétractable vient animés la nuit. Le lendemain matin après un échec totale, nous décidons de déménagé notre lieu de pêche pour aller un peu plus loin dans un endroit ou il y a plus d'eau mais un imprévu vient carrément boucler notre journée , en effet je me bloque le dos et la impossible  de continuer dans cette état. La journée est purement fini et nous plions bagage. 

Aprés être arrivée la maison, une douche, un petit massage et je me sens déja un peu mieux et il est inimaginable pour moi de finir sur une telle déception. Nous décidons donc de prendre le moins de matériel possible et d'aller tenté notre chance pour 2 malheureuse heures au lac de Chambray les tours. 

Nous arrivons vers 17h au lac, après avoir rapidement choisit notre poste, nous nous installons rapidement en installant nos lignes en pleine eau car la aussi le fond est peu profond 1m a 1m50 maxi. Il est 17h30 quand tout est prés, un amorcage light est réalisé (une bonne vingtaine de billes maxi) et il nous reste plus qu' a espérer. 18H45, mon swinger se lève légèrement accompagné d'un bip puis un deuxième et enfin ça déroule.... Je prend ma cannes et le combat est engagé,

 

 

 

 

 

 

 

 

Aprés environ une petite vingtaine de minutes, je mets à sec une belle carpe commune dont la bouche été déjà piquer de 3 hameçons. Après avoir retirer tous ça, je lui mets un petit coup de désinfectant spécial et c'est partit pour la pesés, verdict 11kg 200. Un jolie poisson qui suffira a bien finir cette session qui avait plutôt mal commencé. La photo est prise et la remise à l'eau se fait tout en douceur.

 

 

 

Ma session se termine et il est l' heure de plier bagage avec cette prise pas extraordinaire mais toujours très appréciable. Comme quoi,  deux heures suffit pour ne pas être capot...

Thème: Sessions de pêche | Département: Indre et Loire (37) Lien permanent | Voir les 6 commentaires
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Pêche en forêt

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Article de TomSuncarpe26 publié le 8 Octobre 2010 à 15:50 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le dimanche 12 septembre 2010.

La deuxième partie de mes vacances va se dérouler sur le plan d’eau de Pannecière, en compagnie de Fabien, notre administrateur PowerCarp.

Il s’agit d’une grande retenue de barrage de 520ha sur la rivière Yonne, située près de Château-Chinon dans le massif du Morvan.

 

Blaisy

 

 

 

Je vais effectuer ma sixième édition sur ce plan d’eau, autant dire que les carpes n’ont plus aucun secret pour moi à cette époque de l’année. 

Le réveil sonne à 5h du matin.

Je vide mon frigo dans la glacière et m’installe dans le siège de mon Kangoo pour faire route vers le nord.

A cette heure de la journée, je n’ai aucun problème pour circuler et effectuer la traversée de Lyon. Je m’arrête dans une boulangerie à Autun pour prendre soin de me remplir l’estomac avec un pain aux raisins et un autre au chocolat, puis je reprends la route.

 

 

 

 

 

 

 Le voile noir de la nuit disparaît, en laissant place à un magnifique soleil. 

J’arrive à destination sur les coups de 9h.

J’ai déjà une idée du poste pour m’installer, mais va-t-il être libre ?

 

Je visite tout d’abord le secteur d’Huard pour faire une estimation sur la fréquentation du site.

Il n’y a personne en début de parcours, mais la deuxième moitié est recouverte de biwy.

Je reprends mon chemin et me dirige vers le secteur de Blaisy. J’aperçois plusieurs tentes posées sur la berge dans mon champ de vision.

Je me gare pour rendre une petite visite aux carpistes. C’est avec grande joie que je trouve mon poste disponible. De plus, les deux carpistes de droite sont en train de plier. Après quelques échanges entre nous, ils m’annoncent qu’ils ont fait très peu de prise dans la semaine. Un peu plus loin, le pêcheur de gauche tient le même discours.

Mon moral n’est pas atteint, je suis d’une motivation hors du commun.

 

Fabien arrive que demain matin, je m’installe sur une pointe en laissant tout le côté droit disponible.

 

Ma première mission est de détecter avec mon écho-sondeur, les arbres immergés de part et d’autre du lit de la rivière. Je m’empare de trois repères et mon embarcation, pour baliser la zone de pêche.

Je trouve très facilement le lit de la rivière dans 23m de fond, grâce à l’accumulation de vase sur le fond, visualisée sur ma petite télévision. Les arbres sont beaucoup plus difficiles à détecter, c’est en pratiquant la pêche que je trouverai les passages de libres.

Les repères sont positionnés en ligne droite parallèle à la berge, à 110m du bord derrière le lit.

 

« Je pense surprendre beaucoup de lecteurs en voulant effectuer une pêche dans 23m d’eau. Non cela n’est pas une faute de frappe, c’est bien vingt-trois mètres. Je vous laisse lire la suite pour en tirer les conclusions »

 

Je refais les montages de toutes mes lignes, afin de pêcher dans les meilleures conditions.

Je prends le temps de casser la croûte et je commence à déposer mes lignes en bateau.

 

Poste

 

Je centralise mes deux cannes du milieu, avec des esches aux pellets de 25mm et un amorçage avec du 7, 15 et 25mm. Les deux autres lignes à chaque extrémité sont muni de bouillettes fruitées.

 

Le temps se gâte très rapidement, je monte mon biwy pour pouvoir affronter la pluie si elle s’approche d’un peu trop près.

Cela ne traîne pas, à peine les affaires à l’abri que les gouttes font leurs apparitions.

 

C’est incroyable, les lignes trempent seulement depuis 1h30 et j’enregistre mon premier départ.

Bien sûr, sous la pluie !

 

J’enfile mes habits imperméables et cours au rod-pod pour saisir la canne de droite. Heureusement, il n’y a pas d’éclair à proximité.

Les poissons de ce plan d’eau sont toujours aussi combatifs. Je parviens à l’extraire des arbres pour mener un combat sans merci sur la bordure.

Je sors ma première carpe miroir de 8kg.

 

 

Pluie

 

 

 

 Je relâche aussitôt le poisson pour très vite me remettre à l’abri de la pluie.

Le vent se lève violemment, une bourrasque venant de je ne sais où m’arrache deux sardines sur le côté gauche de mon biwy. Ma sur-toile fait un vol plané sur l’arrière, me laissant à poil sous la pluie.

C’est un peu la panique, j’attrape le mat en aluminium d’extrême justesse avant le décollage complet de la tente.

Toutes mes affaires se mouillent : duvet, nourriture, vêtement …

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le même temps, ma deuxième canne de gauche se met à dérouler. Je sacrifie la touche au gré de mes biens personnels.

 

En quelques minutes, je plie le biwy en boule et jette toutes mes affaires dans le Kangoo.

 

Par chance, ma toile n’est pas déchirée et la pluie n’a pas eu le temps de trop mouiller mon matériel.

 

En ce qui concerne le poisson, il a eu tout le plaisir de s’enrouler autour des arbres immergés. La première casse est inévitable.

 

Je n’ai pas le temps de reposer les montages qu’une autre ligne se tend pour laisser place à un nouveau départ.

Le poisson se bloque dans une branche pendant quelques secondes, puis en sort pour venir sur le bord. Le combat est redoutable, les rushs sont puissants et très violents. C’est seulement au bout d’un bon quart d’heure que je hisse hors de l’eau une jolie commune de 10kg.

La violence du combat est justifiée, la carpe est piquée sous le ventre. Elle s’est certainement roulée sur mon pellet.

 

Je retends le plus vite possible les trois lignes encore hors de l’eau.

 

Pour le deuxième montage de mon biwy, cette fois je prends garde à l’orientation de l’entrée.

 

Le carpiste de gauche vient prendre de mes nouvelles. Je lui raconte mes aventures et la prise de deux poissons sur trois touches. Il a fait seulement une carpe en 48h, son visage en dit long sur ma pêche miraculeuse.

 

Pendant notre discussion, j’enregistre un nouveau départ sur la ligne de droite.

Le poisson regagne facilement le bord pour se livrer quelques minutes plus tard à mon épuisette.

C’est une belle miroir, certainement ma plus belle prise dans ce plan d’eau. Mon record actuel est de 14kg. Pour me faire plaisir, mon peson indique 14.5kg.

Je profite des dernières lueurs du soleil pour prendre les photos. Le carpiste d’à côté en est dépité.

 

 

14.5kg14.5kg

 

Je profite du début de soirée pour me préparer à manger.

Après mon repas, je m’allonge sur mon bed-chair pour essayer de trouver le sommeil.

 

Le jour se lève petit à petit, je n’ai presque pas fermé l’œil de la nuit, les touches ont été nombreuses.

Fabien arrive vers 9h avec les croissants.

Je prépare le cacao pour bien commencer la journée.

 

Je fais un état de mes premières heures de pêche. J’en suis à 9 départs pour 7 poissons, avec une belle moyenne à 10kg. Fabien est heureux de savoir que les carpes sont mordeuses.

 

Il s’installe sur ma droite comme prévu. Il dispose à son tour, des repères dans le lit de la rivière.

 

A ma grande déception, la journée est calme, en enregistrant seulement deux touches de brème.

 

 

Coucher de soleil

 

 

 

 

 

 

Il faut attendre la nuit pour entendre de nouveau les détecteurs sonner.

Pour cette deuxième nuit, j’ai beaucoup moins de chance. Je fais seulement un poisson de 6kg pour quatre touches. Les arbres ont été fatals sur les départs.

 

 

 

 

 

 

 

 

La journée de ce mardi est magnifique, le soleil nous colore la peau d’un joli rouge écarlate.

 

Fabien enregistre une touche à 14h, il sort une jolie petite miroir de 5.5kg.

 

En milieu d’après-midi, j’aperçois le carpiste de gauche en train de plier bagage.

Je vais le voir, il n’a pas le courage de rester plus longtemps. Il n’a pas de touche et en voyant ma pêche, il déclare forfait.

 

 

 

Il faut une nouvelle fois attendre le coucher du soleil pour que les touches reviennent.

Le poisson devient très actif sur mes zones d’amorçages. Pour moi, la nuit est courte.

Vers 2h, la ligne de droite déroule en même temps que celle d’à côté. Par chance, j’arrive à sortir les deux carpes.

Le bilan de la nuit et plutôt sympathique, je fais 8 départs pour 7 poissons, dont une miroir de 10.5kg.

Fabien a moins de chance que moi en manquant deux poissons dans la nuit, avec une décroche et une casse.

 

 9kg9kg

 

Dans la journée de mercredi, le ciel se recouvre de gros nuages pour amener la pluie.

 

Comme la veille à 14h, Fabien sort une miroir de 5.5kg. L’histoire se répète.

 

La petite pluie amène aussi les départs, je fais trois carpes de 8, 9 et 10kg en 45 minutes entre 16h et 16h45.

La cerise sur le gâteau arrive à 21h15 suivant un bon repas.

Après une belle touche sur la deuxième canne de gauche, j’engage un combat sans merci avec le poisson. A droite, puis à gauche, 10 mètres de rush, la carpe ne se laisse pas faire. Le combat est bien supérieur à d’habitude, cela doit certainement être un beau poisson. Au bout d’un quart d’heure de lutte, le spécimen se rend à l’épuisette.

Il s’agit d’une jolie commune de 15kg, mon nouveau record ici.

 

 

15kg15kg

 

La nuit de mercredi à jeudi est chaotique.

Je parviens à obtenir 4 départs, se soldant tous par une casse ou une décroche dans les arbres.

Quand la poisse s’y met, on ne peut pas faire grand-chose.

 

Les nuits sont fraîches, mais au lever du jour, le soleil nous réchauffe très vite.

 

Pour sauver cette mauvaise nuit, je parviens à obtenir 4 touches dans la journée. Sans l’expliquer, j’arrive à sortir tous les poissons. Quatre carpes miroirs de 8 à 10kg.

 

En soirée, nous avons le temps de cuisiner un bon petit plat de pommes de terre et tomates avec des blancs de poulets.

Ma devise est : pour bien pêcher, il faut bien manger !

 

Nous-nous couchons avec le ventre bien plein.

 

Je suis réveillé par un premier départ à minuit, puis trois autres fois jusqu’au matin.

Sur 4 départs, je perds seulement un poisson. Les carpes sont de tailles correctes : 12kg, 8kg et 10kg.

 

12kg12kg

 

 

Au lever du jour, je suis réveillé par deux carpistes en train de discuter devant ma tente.

Cela n’est pas très agréable, j’attends un peu, puis je sors pour prendre la température.

 

Ils ne traînent pas à venir me voir pour connaître le résultat de ma pêche. Je leur explique ma session en disant que je quitte mon poste demain matin.

Ils veulent s’installer où je suis posé.

 

En attendant mon départ, ils plantent leur campement sur ma gauche.

 

Nous avons la visite de deux personnes chargées de nous apprendre qu’il y a un concours de pêche aux carnassiers qui débute demain matin à 9h.

87 bateaux sont attendus sur le plan d’eau.

 

Je fais mon plus petit poisson vers 13h, une miroir de 5kg.

Je décroche une autre carpe sur les coups de 18h30, pendant la préparation du souper.

 

Cela n’est que le début de la débâcle.

Cette dernière nuit est une catastrophe, je n’enregistre pas moins de trois casses en très peu de temps.

J’attrape une fracture du moral avec l’accumulation du manque de sommeil de la semaine.

Je vais me recoucher sans retendre les lignes.

poste

 

Vers 8h, nous commençons à relever les montages pour laisser place à l’armada de bateaux qui va débouler.

 

A 9h, la flotte est lâchée, il y a des bruits de moteur dans tous les sens.

Il était bien temps de ramener les lignes.

 

Nous plions petit à petit en laissant sécher les toiles de tente après une belle rosée tombée dans la nuit.

 

Pour être franc, je suis content de quitter les lieux. Une semaine de pêche intensive est vraiment dure physiquement. Surtout après cette dernière nuit difficile.

 

Le kangoo est chargé vers 11h, après mes adieux à Fabien, je décolle aussitôt.

 

Je tiens à remercier Fabien pour ça très bonne compagnie, nous avons passé de bons moments pendant cette semaine, puis surtout bien mangé.

 

Le bilan de cette session est comme les années précédentes, très bon, malgré beaucoup de pertes.

En ayant balancé plus de 60kg de pellet et 15kg de bouillettes, la stratégie de pêche a encore fonctionné.

Le résultat est de 42 départs pour 26 poissons sortis. Cela représente 250kg de carpe en moins d’une semaine.

Toutes les années, le poisson grossit régulièrement. Nous approchons une moyenne de 10kg au lieu de 5, il y a 4ans.

La vidange est retardée jusqu’à 2012, je serai de nouveau présent sur les berges de Pannecière l’année prochaine.

      

Thème: Sessions de pêche | Département: Nièvre (58) Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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Les risques liés à notre passion

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Article de Carpiste68260 publié le 2 Octobre 2010 à 17:49 dans le blog Carpiste68260
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Les risques liés à notre passion

Nous parlons souvent de nos meilleurs moments passés au bord de l'eau, et aussi quelque fois des petits soucis que l'on a rencontrés.

Cette fois je voudrais vous parler des risques liés à cette passion, des risques certes minimes dans certains cas mais comme le dit l'adage « le risque ZERO n'existe pas ».

Je vais faire aux mieux pour vous d'écrire quelques  risque que l'on côtoie, est parfois même sans le savoir. Ce n'est pas pour faire peur, juste pour s'informée. Est qui c'est ? sa peut peut être sauvée quelqu'un.

Sommaire :

1)      Les pêches dans les eaux du public                                                                                                                la montée des eaux

2)      Les intempéries                                                                                                                                                a) le vent                                                                                                                                                                      b) la grêle/orage                                                                                                                                                          c) le froid

3)      La tique                                                                                                                                                       maladie et symptôme

4)      Le rat                                                                                                                                                     maladie et symptôme

5)      Le serpent                                                                                                                                                      les serpent venimeux et comment réagir après une morsure

 

Vous trouverez certainement d'autre risque, mais la liste est tellement longue.

1) Les pêches dans les eaux du public :

 la montée des eaux 

 avant

 aprés

Il y a parfois des montée d'eaux très rapides qui peuvent surprendre surtout si celle-ci est en pleines nuits (étant donné que l'on dort nous avons du mal voire le niveau de l'eau montée). Cependant lorsque la montée d'eaux s'effectue, il y a de forte chance que vous ailliez quelque bip sur votre centrale du au débris que la crue a emportée sur son passage, et qui se prenne dans vos ligne. Si vous avez la possibilité de mette votre bivouac sur un point HAUT n'hésitez pas.

2) Les intempéries :                                                                                                                                                La aussi le risque est présent et surtout imprévisible les caprices du temps VENT ; ORAGES ; GRÊLE ; FROID (neige, geler).

a) le vent 

Lorsque vous vous installez choisissez bien votre secteur de campement, évitez de vous mettre près d'arbres qui sont encore debout mais mort (mort sur pied) si le vent se lève le risque est grand.

b) la grêle 

Quant au risque lors d'une grosse chute de grêle si vous n'avait pas votre biwy, ou si vous pensez que celui-ci ne résistera pas à une trop forte chute de grêle, rejoignez au plus vite votre véhicule,  tout en vous couvrant le corps ainsi que la tête avec des choses résistante ou molletonner, par exemple  un vêtement pliez plusieurs fois sur lui-même  pour vous protégez au mieux. 

                     

c) le froid 

Pour le froid, prévoyez toujours des vêtements chauds dans votre sac, ainsi qu'un duvet adapté aux températures basses. Un réchaud, de l'eau, et un paquet de soupe déshydrater, une petite casserole pour vous apporter un peu de chaleur en plus en cas de besoin. Cela ne prend pas beaucoup de place alors pourquoi gâchait une sortit pour ci peut.

Nous avons aussi les maladies transmissible par les  animaux, les milieux que nous côtoyons y sont propice qui nous guette-t-elle que : 

3) La tique:

La maladie de lyme  est en général bien diagnostiquée, il n'en est pas de même des autres infections transmise par des tiques, rencontrées dans notre pays. C'est le cas, par exemple, pour la rickettsiose à R.slovaca dont l'auteur vient de décrire un cas dans la Meuse, mais aussi des autres rickettsioses plus courantes, comme la fièvre Q, et la fièvre boutonneuse méditerranéenne. Encore moins connues sont les ehrlichioses et les babésioses qui sont pourtant des réalités. Il en est de même pour l'encéphalite européenne à tiques, qui sévit en Alsace et en Lorraine, et d'autres arboviroses plus discrètes, comme les infections à virus Eyach   Erve.

1) QUELQUES SYMPTOMES en vrac, rapportés, à ce jour, par des malades de Lyme, toutes phases confondues :

- Très grande fatigue ou plutôt, abattement, comme s'il vous tombait une tonne dessus, sans raison apparente, souvent aux mêmes moments (ex: milieu de journée), alternance de journées normales et de journées de total épuisement, paupières lourdes, etc., ou une très grande fatigue éloignée de l'effort
- Migraines ? non, des décharges électriques dans la tête, comme si on voulait vous scalper, tirer sur les cheveux - impossibilité de dormir, anti inflammatoires et antalgiques étant sans effet
- Vue double, trouble, douleurs insupportables aux yeux, comme si on vous les tirait par derrière - yeux qui piquent, douleurs très fortes aux globes oculaires
- Sciatique ? Pas exactement, douleurs piquantes, comme si on vous mettait la jambe dans l'huile bouillante, ou les bras ou les mains ou le long du dos - sensations de brûlures de l'intérieur

- Mal aux oreilles ? plus exactement bourdonnements, sifflements aigus, échos des sons, des voix, bruits perçus différemment, comme si vous entendiez, même une fourmi marcher... ou comme le bruit d'un appareil électrique, ou tout à coup oreilles bouchées, ne plus entendre - les voix perçues comme un ronflement insupportable
- Perte de mémoire, de repères, voire ne plus se souvenir où on est, ne plus reconnaître ses proches, ne plus pouvoir exprimer les phrases et les mots que vous avez à l'esprit, ne plus émettre de sons
-Impossibilité de concentration - par exemple - ne pas comprendre un texte, ne pas suivre le déroulement d'une conversation, mais aussi fatigue et douleurs en regardant la télévision, un ordinateur, en lisant, seulement quelques instants parfois
- Impression de forte fièvre, puis grelotter aussitôt après, cela par n'importe quel temps, être en nage puis avoir froid, toujours sans raison apparente
- Douleurs de peau, ne pas pouvoir toucher la peau à n'importe quel endroit, peau avec plaques, peau abîmée, formant des croûtes parfois, peau qui pèle, plaques ou parties du corps violacées qui deviennent rouges à l'eau chaude (douche), peau avec cloques comme des brûlures, pieds douloureux, brûlants - sensibilité au changement de température dehors - intérieur
- Difficulté à uriner (douleur à l'urètre) ou l'inverse (pas de contrôle) constipation (comme paralysie du rectum) ou diarrhée etc.
- Douleurs du foie (parfois hépatite) et des intestins, inflammations, nausées, etc.
- Essoufflement à la marche, troubles du rythme cardiaque - angoisse - douleur dans la poitrine
- Douleurs à la face, paralysie faciale
- Engourdissement des membres, picotements partout
- Marche impossible sur un long temps, ou plus exactement, possibilité de marcher 500 mètres maximum et les jambes se dérobent, marche non assurée, fatigue soudaine, jambes se mettant à trembler
ETC.

2) SYMPTOMES établis en liste pouvant être une aide au diagnostic :
1. Erythème migrant
2. Fièvres, transpiration, bouffées de chaleur
3. Changement de poids inexpliqué (gain ou perte)
4. Fatigue, épuisement, manque d'endurance
5. Perte de cheveux inexpliquée
6. Inflammation des glandes
7. Mal à la gorge
8. Douleurs pelviennes ou testiculaires
9. Menstruations irrégulières
10. Seins douloureux, production de liquide/lait
11. Troubles du fonctionnement de la vessie
12. Perte de libido
13. Estomac sensible
14. Changement dans la fonction intestinale, constipation, diarrhée
15. Douleurs au niveau de la cage thoracique et des côtes
16. Souffle court, toux
17. Lancements ou douleurs lancinantes
18. Picotements, engourdissements, sensations de brûlures (pieds, mains, etc.)
19. Douleurs musculaires et crampes
20. Perte de tonus musculaire
21. Difficulté de marche
22. Palpitations cardiaques, extrasystoles, irrégularités du rythme cardiaque
23. Douleurs de poitrine - gonflement des chevilles
24. Douleurs et/ou inflammations des articulations (arthrite)
25. Raideurs et craquements de la nuque/cou, du dos et des articulations
26. Douleur de la nuque/cou, du dos et des articulations
27. Paralysie faciale
28. Douleurs de la mâchoire et à la mastication
29. Maux de tête très importants - pressions de la tête
30. Tics ou mouvements nerveux
31. Vision double, trouble, sensibilité à la lumière
32. L'œil (paupière) qui saute
33. Douleurs des yeux - pressions - brûlures
34. Bourdonnements, sifflements, douleurs d'oreilles, sensibilité au bruit
35. Vertiges et perte d'équilibre, mal de mer accru
36. Avoir l'impression que le cerveau a du mal à fonctionner, d'être dans les vapes
37. Eprouver de la difficulté à penser (pensée confuse), à se concentrer, à lire
38. Perte de mémoire à court terme, oublis
39. Difficulté d'orientation: se perdre ou aller là où on ne voulait pas
40. Difficulté à écrire et à parler
41. Dépression, irritabilité, sautes d'humeur
42. Troubles du sommeil
43. Les effets dus à la consommation d'alcool sont renforcés

 

SYMPTOMES de la fièvre Q :

La manifestation la plus répandue est un syndrome grippal avec un début brusque, fièvre, malaise, maux de tête violents, myalgies (douleurs des muscles), perte d'appétit, toux sèche, douleur pleurétique, frissons, confusion et symptômes gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements et diarrhée. La fièvre dure approximativement 7 à 14 jours.

Pendant sa progression, la maladie peut évoluer vers une pneumonie atypique, qui peut mettre en cause le pronostic vital en raison d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë, de tels symptômes se produisent habituellement pendant les 4 à 5 premiers jours de la maladie.

 

SYMPTOMES la fièvre boutonneuse méditerranéenne :

Après 6 à 7 jours d'incubation silencieuse l'infection génère un syndrome grippal brutal associant fièvre à 39°C, céphalées (symptôme définissant comme des douleurs locales ressenties au niveau de la boîte crânienne) intenses et photophobie ainsi que des douleurs musculaires et articulaires.

L'éruption ou exanthème apparaît entre 2 et 4 jours au niveau du tronc et évolue par poussées vers les membres, d'abord maculeuse (plane) puis papuleuse (légèrement surélevée au toucher) avec parfois des pétéchies (hémorragies cutanées punctiformes). Elle s'accompagne d'injections conjonctivales.

Le point de morsure de la tique révèle généralement une tache noire (escarre d'inoculation) de 3 à 5 mm centrée sur un halo inflammatoire de 2 à 3 cm de diamètre, souvent accompagnée d'une adénopathie.

L'évolution est bénigne dans la plupart des cas mais des complications hépatiques ou neurologiques sont possibles. 

4) Maladie transmise par le rat: 


La leptospirose :

Leptospira interrogans est une bactérie transportée par les rongeurs et transmise à l'homme et aux autres animaux soit par contact directe (morsure), soit par voie transcutanée (urines ou eau infectée qui pénètre dans la peau). Peu présente en France (300 cas par an), elle est principalement représentée dans la partie sud de la France, milieu chaud et humide.
Elle se caractérise par de fortes fièvres, une tachycardie, des douleurs musculaires, des maux de tête, de la toux et des réactions cutanées.

La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose :


La fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont des maladies contagieuses transmises par morsure de rat, plus rarement par griffure et par de l'eau ou de la nourriture infectées. Les germes logent dans la cavité buccale et les voies respiratoires supérieures de l'animal. Elles peuvent également se transmettre aux autres animaux. Beaucoup de rats seraient des porteurs sains de ces maladies.

Le temps d'incubation de ces maladies est de 1 à 3 semaines. Elles se caracterisent pas une fièvre, des vomissements, des douleurs articulaires et des réactions cutanées. Elles seraient responsables d'otites, de conjonctivites, de broncho-pneumonies ou de pneumonies chroniques.
La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont présentent en France mais ne sont pas mortelles. On peut les confondre avec des allergies. Si vous constatez régulièrement des symptômes de ces affections, ne laissez pas trainer et consultez un médecin.

Le syndrome Hantavirus :

L'hôte principal de l'hantavirus est le rongeur sauvage. Le virus est transmis par les piqures d'arthropodes hématophages (insectes piqueurs se nourrissant du sang de leurs hôtes).
La contamination du rongeur à l'homme se fait par voie respiratoire, par morsure d'un rongeur infecté ou par contact entre les muqueuses de l'homme et la salive ou les excréments des rongeurs.
L'hantavirus ne se transmet pas d'un humain à un autre.
La période d'incubation est de quelques jours à 1 mois.
L'infection se manifeste par de fortes fièvres, des douleurs musculaires, des céphalées, une hypotension, des difficultés respiratoires, des vomissements.
L'issue peut être fatale si les symptômes ne sont pas traités rapidement.

La maladie d'Armstrong

Ou chorio-méningite lymphocytaire est une zoonose due à un adénovirus. Elle se transmet à l'homme par contact avec l'urine, les selles ou la salive des rongeurs infectés. L'incubation est de une à trois semaines. La maladie, le plus souvent de forme bégnine, se manifeste par des symptômes grippaux. La guérison intervient sous 15 jours.
Les formes graves s'accompagnent de signes neurologiques, tels que cépahlites, épilepsie, paralysie, hémorragie cérébrale.

 

5) les serpents: 

En France il existe 5 sortes de serpents venimeux : 1 couleuvre : la couleuvre de Montpellier (Malpolon Monspessulanus), 4 vipères.

La couleuvre de Montpellier :

Mesurant jusqu'à 2,50m de long, capable de se dresser comme un cobra, elle est présente en zone méditerranéenne. Elle possède un appareil venimeux avec crochets à implantation postérieur, donc présentant un moindre danger en cas de morsure. 

 

La vipère aspic (Vipera aspis):

Comme la vipère péliade, elle est largement répandue sur l'ensemble du territoire français, mais avec une préférence pour les régions situées au sud de la Seine : Bire, Forêt de Fontainebleau Bourgogne, Alpes, Vallée du Rhône ...
Dans la région méditerranéenne, la vipère aspic est plus fréquente en montagne où elle peut vivre jusqu'à 3000m d'altitude.
Dans le Sud-Ouest, la sous-espèce Vipera aspis zinnikeri possède un venin neurotoxique.
Le biotope de la vipère aspic est plutôt sec.

 

La vipère péliade (Vipera berus):

Elle peut se rencontrer en altitude, même au-delà de 2500m.
Elle est plutôt présente en Normandie, Picardie, Nord de la France et Bretagne, avec une aire aussi dans le Massif Central, où elle cohabite avec la vipère aspic.
La vipère péliade préfère les endroits humides.

La vipère aspic et la vipère péliade se ressemblent avec, cependant, un museau légèrement retroussé pour la vipère aspic.

La composition, ainsi que les effets de leur venin sont très proches, et les sérums antivenimeux sont préparés à partir de ces deux espèces. 

 

La vipère d'Orsini (vipera ursnii) :

Elle est présente uniquement dans les prairies sub-alpines des Alpes du Sud.
De petite taille, on la trouve entre 1500 et 2000m d'altitude.

La vipère de Séoane (vipera seoanei) :

Elle affectionne particulièrement les régions à climat humide, en France c'est au pays basque qu'on peut la rencontrer.

Vipera aspis et vipera berus sont aussi présentes dans d'autres pays européens, notamment en Italie et en suisse. On trouve vipera berus également en Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne et dans les pays du Nord de l'Europe. Vipera aspis se rencontre aussi en Espagne et au Pays basque espagnol ainsi que vipera seoanei.

 

Que faire en cas de morsure de serpent ?

Vous pensez qu'il faut aspirer le venin avec la bouche pour éviter qu'il se propage dans le corps ? Faux ! C'est une idée reçue. Au cas où, vérifiez que vous connaissez les bons gestes.

Le seul serpent venimeux que vous pouvez croiser, c'est la vipère. Sa morsure est identifiable par deux petits points, souvent entourés d'une auréole rouge. Heureusement la vipère n'est pas toujours agressive et injecte son venin seulement une fois sur deux. En plus sur les 2000 à 3000 morsures par an, seules 2 ou 3 sont mortelles, cela reste donc exceptionnel. Les vipères sont présentes le plus souvent dans le sud et dans les montagnes.

Si vous ne les brusquez pas, elles vous laisseront tranquille. Par contre, évitez de soulever des pierres ou de mettre les mains dans des troncs d'arbre.

Comment les reconnaître ? Elles mesurent 50 à 60 cm de long, ont une tête triangulaire caractéristique, et sont de couleur brune ou grise avec un dessin dorsal noir en zigzag.

Quels sont les bons gestes à retenir ?

» Si une personne se fait mordre, allongez-la rapidement et inclinez le membre touché vers le sol, ainsi le venin se diffuse moins rapidement.

» Appelez les secours d'urgence. Au cas où ce ne serait pas possible, allez directement aux urgences les plus proches, en prenant soin de déplacer la victime avec calme et délicatesse pour qu'elle bouge le moins possible.

» Rassurez-la. Toutes les morsures ne sont pas dangereuses, et le venin n'est pas toujours injecté. Par ailleurs, même si le serpent a injecté son venin, celui-ci met plusieurs heures pour se diffuser dans tout le corps. Donc pas d'affolement.

» Retirez les bagues et bracelets qui pourraient gêner la circulation du sang.

» En attendant, et selon les moyens dont vous disposez, vous pouvez nettoyer la plaie à l'eau et au savon pour désinfecter. Ensuite, faites un petit bandage, non serré. Et pour atténuer la douleur et éviter les gonflements, appliquez si possible de la glace.

A ne pas faire en cas de morsure :

» Ne vous prenez pas pour un super aventurier en voulant aspirer héroïquement le venin de la victime. N'inciser pas non plus pour faire "sortir" le venin. Enfin, n'injectez pas vous-même un sérum anti venimeux. Même si c'est une bonne idée que de vouloir éviter la diffusion du venin dans l'organisme, ces gestes sont dangereux pour la victime et pour vous-même lorsqu'ils sont mal faits. Par exemple, il suffit que vous présentiez la moindre petite plaie dans la bouche (c'est très fréquent et pas forcément visible) pour que du venin passe également dans votre corps. Et là vous ne pourrez plus aider la victime !

» Ne faites pas de garrot. Si vous bloquez la circulation du sang, un œdème va se former, et la peau ne sera plus oxygénée correctement.

» N'appliquez pas d'alcool ou d'éther sur la plaie car cela favorise la diffusion du venin.

» Pas de "remontant". Ne donnez pas du thé, du café ou encore de l'alcool à la victime car cela aura pour effet d'augmenter les battements du cœur et par conséquent de favoriser la diffusion du venin.

Enfin, si vous allez dans un pays tropical, le risque est largement plus grand. Renseignez-vous avant de partir auprès de votre médecin. 

Thème: Environnement et nature Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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