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Articles sur la pêche de la carpe par département - Drôme (26)

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Sun Carpe 26, avril 2011 Part 2

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Article de couzchain publié le 17 Août 2011 à 05:04 dans le blog PASSION CARPISTE
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Nous décapotons au niveau des herbiers amont, les carpes s'y nourrissent de temps à autre tout en continuant à frayer. Une petite averse et un temps plus frais nous accompagnent ce matin, le moral est au beau fixe quant à lui. Nous replaçons soigneusement les montages et rêvons à un peu de repos après 24h00 assez intense.

                               

La sieste qui suivit le repas de midi fut brève, nous sortons une nouvelle carpe du plateau. Elle nous jouera un mauvais tour, du moins on lui met sur le dos car le corps de ligne viendra se prendre dans le seul arbre présent sur le poste. Une séance élagage a été indispensable, heureusement que j'emmène toujours un bûcheron dans mes bagages.

                                        

                     

C'est de là que tout va s'enchainer encore plus vite. Nous continuons d'amorcer moyennement mais régulièrement, pour l'instant cette stratégie porte ses fruits. Deux communes de plus viennent agrémenter cette après-midi, toujours les cannes entre 2 et 3 mètres d'eau.

                           

Les commissaires arrivent pour la pesée de 18h00, nous avons nos deux poissons au sac, mais ce n'est sans compter sur mesdames carpes qui en ont décidé autrement. Au moment de la pesée un détecteur s'affole et la canne des herbiers déroule, nous mettons un peu de temps à la mettre à l'épuisette car elle vient se loger dans les herbes denses devant nous. Guillaume, qui manie parfaitement le zodiac, parvient à l'y en extraire in-extremis.

                             

A peine le temps de remettre la carpe à l'eau que deux cannes du plateau déroulent quasiment coup sur coup, nous voici à faire un doublé devant les organisateurs de l'enduro, qui s'annonce d'hors et déjà recordesque cette année. Ils sont venus pesés deux carpes et sont repartis avec cinq pesées, ils pensaient ne plus pouvoir partir du poste ....

                                   

Les départs s'enchainent maintenant régulièrement et le plateau lointain nous fait découvrir ses secrets. Les poissons y passent et y glanent le peu de nourriture proposer, les amorçages de rappel jouent parfaitement leurs rôles, les carpes dégurgitent pleinement dans les sacs de conservation. Mais le plus bizarre est que les voisins proches ne déroulent pas ou très peu, nous ne comprenons pas trop, enfin presque, et malgré nos allers-retours répétés aucun d'entre eux ne nous contre.

La nuit va s'annoncer des plus productives car nous n'avons que six sacs et à quatre heures du matin, ils se sont tous avérés pleins et pourtant la septième est encore sur le tapis de réception. C'est avec douceur que les filles sont allées réveiller nos gentils voisins du poste 3 pour leur demander un ou deux sacs supplémentaires. Très fair-play de leur part malgré leur nuit encore improductive, encore un grand merci à eux.

                               

                               

En ce dimanche matin, la pesée est longue pour les commissaires car d'autres postes ont déroulé cette nuit. Les carpes commencent à bouger pour le plus grand plaisir des compétiteurs. Nous avons ce matin déjà pratiquement 200 kg pour 22 carpes, mais le meilleur reste encore à venir.

 

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Sun Carpe 26, avril 2011

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Article de couzchain publié le 27 Juillet 2011 à 05:09 dans le blog PASSION CARPISTE
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Il est l'un des enduros où l'on ne peut pas oublier la date d'année en année, c'est celui du Sun Carpe 26 dans la Drôme. Ils le font pour le week-end de Pâques depuis bientôt dix ans pour notre plus grand bonheur. Ces bonnes vieilles cloches et ces bons chocolats ont choisi la fin avril pour débarquer et ses températures plus clémentes. Sauf que cette année fût encore une année particulière, avec des températures jusqu'à maintenant digne d'un mois de juillet/août .....

J'emmène dans mes bagages depuis déjà trois ans Guillaume, à qui j'ai fais découvrir cet enduro et son état d'esprit, mais en plus ce week-end nous aurons à nos côtés nos petites femmes. Nous les sortons de temps en temps (pourvu qu'elles ne lisent pas) afin de leur expliquer notre vision de la pêche et notre besoin de nous retrouver au milieu de cette nature. De plus tout le monde annonce un temps agréable pour ces quatre jours. Nous rejoignons aussi Lucien et Micka, qui effectuent aussi leur petit pèlerinage annuel sur les bords du Rhône. Quelle joie que de revoir toutes ces têtes !!!!!!!

Cessons les bavardages et passons au sujet proprement dit. L'enduro ..... Je vous passe l'éternel tirage au sort, 46 équipes c'est assez long, nous optons pour le poste 2 sur le secteur de l'Aveyron.

A notre arrivée sur le poste, nous constatons une activité de fou sur le poste 1 et le poste 3. Ils sont infestés d'herbiers et les carpes y batifolent pleinement et vivement, nous sommes en pleine frai. Le moins que l'on puisse dire c'est que nous sommes cernés par les carpes, pourvu qu'elles nous acceptent et ne nous fassent pas faux bond. Nous ne connaissons pas nos collègues de gauche et droite, difficile de connaitre leurs pêches pour le moment. Nous allons faire la notre et aviserons au bout de 24h00 si le scénario le décide.

                               

Notre angle de pêche n'est pas très ouvert, du moins sur l'aval et j'ai du mal à y positionner correctement deux cannes. J'attaque une pêche au ras des herbiers très dense et qui ne m'inspire guère confiance, tant pis nous ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier. Guillaume écho-sonde devant nous et trouve un petit chenal avec pas mal d'eau, entre 5 et 6 mètres, cela pourrait bien être un passage à carpes naturel. Il y place d'hors et déjà une canne. En amont nous avons une zone où les herbiers laissent place à de belles trouées, une canne et quelques bouillettes viennent s'y loger. Cette zone sent bon la carpe car au beau milieu s'ébatte des dizaines de poissons, mais vont-ils se nourrir ici ? Opération zéro amorçage pour le moment car nos compères eux ont choisi l'option d'amorcer abondamment dans les herbiers et y pêcher. Nous verrons bientôt quel est le choix adéquat.

Nous finissons le montage des dernières cannes tranquillement, pas de précipitation. Nous allons même profiter du Rhône très calme pour explorer des zones plus lointaines qu'à l'accoutumer, le courant n'est pas très soutenu et nous ouvre d'autres horizons. A environ 150 mètres s'étale devant nous un immense plateau, nous avons entre 2 et 3 mètres d'eau et le fond y est propre et dur. Il est quasiment impêchable en temps normal à cause de la force du Rhône. Nous y jetons d'hors et déjà quelques poignées de bouillettes au cas où quelques carpes seraient de passage afin de les inciter à revenir se délecter de nos chères billes.

                               

La fin de journée est calme et le soleil commence à tomber doucement derrière la montagne qui nous fait face. Toutes les cannes ont rejoins des endroits précis et nous tenons avec six cannes cinq spots très différents. Nous sommes dans des hauteurs d'eaux comprises entre 2 et 6 mètres, dans les herbiers ou autour. Nous avons posé précisément deux cannes sur le plateau dans 2 et 3 mètres d'eau, la bannière est énorme et le courant charie quelque peu mais pas assez pour nous embêter. Les plombs de 280 grammes assurent la parfaite stabilité des montages.

                               

Cette soirée et cette nuit là furent très prolifique car pas moins de huit poissons rejoignent l'épuisette, nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit, ou très peu par petites phases. Les carpes sont passées sur le plateau plusieurs fois pour s'y nourrir. Nous n'avons pas vu beaucoup d'activité nocturne chez nos voisins, bons signes pour nous.

                               

 

                               

C'est au moment de la pesée que les commissaires nous donnent les premiers échos, peu de poissons sortis et nous avons déjà un peu d'avance sur les autres concurrents. Le classement tombe et nous sommes premier avec 79,490 kg Nous n'y croyons pas vraiment car au vu de l'activité observé difficile de croire que seulement quelques carpes n'aient mordu.

                              

Nous sommes heureux et pouvons profiter pleinement du café et des croissants amenés par les organisateurs.

 

 

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Pêche en eau trouble

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Article de TomSuncarpe26 publié le 1 Octobre 2010 à 16:49 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le samedi 4 septembre 2010.

Me voici avec trois semaines de vrais vacances. Plus de paralysie faciale ou autre à l’horizon.

Mes destinations de pêche sont déjà planifiées. Je vais réaliser trois sessions d’une semaine dans différents endroits.

Pour ma première semaine, je fais route au sud de Valence, sur une embouchure de rivière affluente du Rhône. Un lieu que j’ai déjà visité l’année dernière. Je m’en souviens très bien, j’avais passé une semaine sous la pluie.

 

Je coupe le contact de mon Kangoo vers 16h et commence à décharger mon matériel.

Ce coin de pêche est toujours aussi magnifique et sauvage. J’aménage le poste de façon à accueillir Irwin qui me rejoindra demain jusqu’à mercredi.

 

InstallationInstallation

 

 

 

 

 

Spot

Je prends possession de ma barque avec quatre repères pour marquer les spots intéressants. La dernière crue a apporté beaucoup d’arbres les déposant en travers de la rivière. Je navigue tranquillement à la rame entre les troncs et les potamots. Avec l’expérience de l’an dernier, je sais que le poisson se nourrit dans très peu d’eau. Je n’hésite pas à poser des repères dans quarante centimètres de fond.

Après cette prospection au-dessus de l’eau, je reviens sur la rive pour monter mon matériel.

Je commence à déposer les deux premières cannes à la graine. Une aux maïs équilibrés et la seconde à la black tiger.

Pour assurer le coup, je tends les deux dernières lignes aux pellets à partir de 19h. Je ne voudrais pas pêcher à la goutte d’eau trop tôt dans la nuit.

Je suis aux aguets vers 19h30, les derniers réglages sont effectués.

Irwin passe me voir à la sortie de son boulot pour découvrir qu’elle poste j’ai choisi.

 

Cela tombe bien, il avait la même idée que moi.

Le soleil se cache lentement derrière les collines ardéchoises.

Malgré la tranquillité de cet endroit, j’ai du mal à trouver le sommeil, c’est très certainement l’envie de touche qui me maintient éveillé. Je suis désespéré en voyant le jour se lever peu à peu, puis soudain !

C’est le départ !

 

 

 

 

9kg

 

 C’est la deuxième canne de gauche, le détecteur sonne sans interruption. Comme d’habitude, je ferre et saute dans la barque.

Une fois sur la berge d’en face à quelques mètres du poisson, je prends le premier contact. La carpe décolle à toute vitesse, courbant violemment mon scion. Elle gigote dans tous les sens puis gagne le filet de mon épuisette.

Je dépose mon premier poisson des vacances sur le tapis de réception. Une jolie commune de 8.5kg. Il est 7h, je n’aurais jamais cru que mon pellet tienne aussi longtemps, pas moins de 12h. Il ne devait pas rester grand-chose au bout de l’hameçon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je tends la ligne et regagne mon duvet. J’ai à peine le temps de reprendre mes esprits que la deuxième canne de droite déroule à son tour.

Même scénario que précédemment avec un petit tour de barque. Le poisson est très rusé, il s’est faufilé dans les roseaux à travers une branche dans moins de trente centimètres d’eau. Je me débarrasse des roseaux, mais lorsque j’arrive à la branche, le poisson se décroche, zut !

 

Tant pis, c’est comme ça !

 

Depuis hier le soleil est toujours présent avec le vent du nord. Il faut en profiter, la pluie est annoncée pour mardi et mercredi.

 

Irwin arrive vers 16h et s’installe sur ma droite.

Il disperse des lignes dans différents fonds près des arbres et herbiers, avec des montages eschés à la bouillette.

 

Nous dégustons un bon repas et regagnons nos bed-chair pour faire un gros dodo.

 

Le début de nuit est plutôt bien agité, je sors deux petits poissons de 6 et 8kg. Vers 3h du matin, c’est la ligne de gauche qui démarre.

Je fais une belle balade en barque, une visite touristique de potamot en potamot. Je parviens à hisser le poisson sur le tapis de réception de mon embarcation. Une fois revenu sur la berge, l’aiguille de mon peson indique un poids de 13.5kg. Voilà une jolie carpe commune.

 

 

 13.5kg13.5kg

 

 

En fin de nuit, deux brèmes viennent interrompre mon sommeil, grrrrrrrrr…..

Dans le même laps de temps, Irwin enregistre une touche se soldant par une casse.

 

Le soleil commence à montrer le bout de son nez.

 

Soudain, il me semble entendre un bruit de moteur venant dans notre direction.

Je comprends très vite de quoi il s’agit. C’est un bruit de moteur thermique de bateau.

Je surgis de la tente pour intercepter le commandant du bolide. J’agite mes bras pour lui dire de stopper son avancement vers mes lignes.

Trop tard !

 

Il s’arrête dans mes deux lignes de gauche.

Il s’agit de deux personnes employées par la CNR (Compagnie Nationale du Rhône). Je leur explique le problème : je pêche dans très peu d’eau sur la berge d’en face, donc mes lignes effleurent la surface sur toute la largeur de la rivière.

 

La discussion se passe avec courtoisie, ils sont chargés de faire le relevé topographique de la rivière.

Pour les laisser travailler, nous relevons nos lignes pendant une petite heure.

Malgré tout, je me retrouve avec deux lignes sectionnées, c’est toujours embêtant.

 

Vers midi, les cannes sont de nouveaux opérationnelles.

Je n’attends pas longtemps pour entendre l’un de mes détecteurs de touche émettre un son continu.

Je parviens à sortir une petite carpe commune de 5kg. C’est toujours agréable d’attraper du poisson quand il fait jour.

 

En début d’après-midi, le vent du sud fait son apparition. La pluie ne doit pas être loin.

 

Nous passons une nouvelle soirée autour d’un festin avant de recevoir quelques gouttes de pluie. Nous regagnons nos duvets en écoutant la douce berceuse de la pluie frappant la toile de tente.

 

Le jour se lève avec la pluie, sans avoir entendu la moindre touche de la nuit.

 

Il faut attendre 15h pour entrevoir les rayons du soleil.

Vers 16h, l’un de mes écureuils bouge de haut en bas. Certainement un blanc !

Je prends la barque pour débloquer le poisson des herbiers. Avec grande surprise, il s’agit d’une minuscule carpe commune ressemblant à un carassin, mais les deux barbillons sont bien significatifs.

 

Pin'sPin's

 

La nuit commence à approcher aussi vite que les éclairs heurtant les collines ardéchoises.

Il faut se préparer à affronter un beau orage en perspective.

 

 

 

 

10kg

 

C’est vers 21h que les hostilités sont lancées. Nous-nous faisons flasher tel des tops modèles en pleine séance photo.

Par chance, nous n’enregistrons pas de touche pendant le déluge.

C’est au moment où la pluie cesse, aux alentours de 2h, qu’une carpe se laisse séduire par l’un de mes appâts. Je sors une commune de 7.5kg.

Puis quelques minutes plus tard, c’est au tour d’une carpe commune de 10kg de tester mon tapis de réception.

De son côté, Irwin a beaucoup moins de chance que moi, il enregistre une nouvelle casse.

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes déjà mercredi, Irwin me quitte pour reprendre le travail.

 

En début d’après midi, ma bannière commence à dériver très légèrement en attrapant des déchets flottants à la surface de l’eau.

Je m’inquiète sérieusement sur la montée du cours d’eau. Mon installation de craint rien, mais la pêche risque d’être très difficile si le courant devient trop important.

 

Vers 19h, la catastrophe est bien présente. La couleur de l’eau ressemble à du café au lait et le courant emporte une multitude d’obstacles dans ses bras.

Heureusement, par prévoyance, j’avais retendu mes lignes en les suspendant dans les arbres permettant de passer au-dessus du courant.

Cela pêche, mais les conditions sont vraiment pas bonnes.

 

La nuit est très calme, seulement des bips intempestifs provoqués par le courant.

 

Le cours d’eau va certainement mettre plusieurs jours pour retrouver son niveau normal, je dois me résoudre à écourter ma session.

 

Décidément, je n’ai vraiment pas de bol avec ce coin de pêche.

 

Je ne suis pas complètement satisfait de cette session. Je pensais piquer beaucoup plus de poissons avec des poids un peu plus intéressant.

Le bilan est bien moins glorieux que celui de l’année dernière.

Pour finir, le pompon est d’être obligé de plier avant l’heure.

 

Je suis quelqu’un de tenace, je reviendrai sur les lieux avec grande férocité.

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Championnat 2010 Manche rivière, épilogue

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Article de couzchain publié le 2 Septembre 2010 à 07:41 dans le blog PASSION CARPISTE
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Nous préparons en fin d'après-midi l'amorçage de la nuit, boules d'amorce qui tiendront longtemps dans le courant. Nous restons sur les trois pêches décrites et ferons le bilan au petit matin. Nous allons rester éveillé une partie de la nuit afin de pouvoir cerner au mieux le Rhône et ses caprices, enfin surtout ceux des carpes si cela est possible. L'activité n'apparait pas comme des plus emballé, le jour se lève doucement et à l'heure de la pesée, nous sommes impatients de savoir le résultat des autres équipes. Apparemment personne n'a touché de poisson cette nuit.

La journée du vendredi sera la même que celle faite au lac, nous loupons 2 carpes. Guillaume décroche une première fois dans les herbiers sur le plateau et de mon côté mon bas de ligne céda aussi dans ceux-ci, la malchance nous poursuit. Heureusement elle nous lâche aussi vite qu'elle n'est venue. Le poisson est présent, donc il est obligatoire de faire une piqure de rappel au niveau de l'amorçage, le fort vent du nord qui souffle en rafale à plus de 70 km/h ne nous rend pas les choses faciles. Il est difficile de se concentrer dans de telles conditions, nous avons un peu de ce qui nous attend à Villeneuve de la Raho. Nous réamorçons légèrement plus que la veille avec nos boules d'amorce accompagnées de nos incontournables bouillettes. Le vent se calme en ce début de soirée, tout comme le courant qui commence à montrer des signes de faiblesse.

La nuit est belle car nous sommes réveillés deux fois, tout d'abord par une commune de 7,300 kg peu avant minuit et une seconde au lever du jour. Une carpe plus lourde qui va nous faire du bien au classement général, elle nous permet de reprendre une place et nous voilà maintenant quatrième.

Cette carpe accuse un poids de 15,770 kg, une magnifique commune du Rhône.

Guillaume tient là un spot difficilement pêchable mais qui rapporte des poissons, nous laissons du matériel mais le jeu en vaut la chandelle.

A 10h00 samedi nous sommes toujours premier de cette manche rivière avec maintenant 31 kg d'avance sur le deuxième, aucune autre personne n'a touché du poisson cette nuit.

 

 

Nous réamorçons en fin de matinée avec seulement quelques bouillettes.

En plein après-midi, un de mes détecteurs émet un son strident, un poisson est piqué. Encore une commune longiligne qui glisse parfaitement dans l'épuisette, elle frôle la barre des dix kilos. Un poisson qui nous encourage et nous fait du bien pour la fin de la compétition.

Sur les coups de 18h00, c'est Guillaume qui est en plein combat avec une carpe, il a l'honneur de sortir un nouveau poisson des eaux du Rhône, 10,050 kg sur la balance.

Au classement de la rivière, nous sommes désormais avec 50 kg d'avance sur le deuxième mais cela bouge enfin car l'un des postes aval a déroulé. Le classement général risque d'être fortement remanié.

 

Nous entamons alors ce qui sera notre plus belle nuit, ma copine nous ayant rejoint et nous nous laissons aller à manger trois belles côtes de veau accompagnées de petites pommes de terre nouvelles. Un vrai festin au bord de l'eau et de quoi nous permettre de rester éveillés une partie de la nuit.

Après la tombée du jour, une nouvelle commune de 10,930 kg vient nous rejoindre et nous la plaçons consciencieusement dans un sac de conservation.

L'amorçage porte ses fruits et le spot de Guillaume tourne à plein régime, un deuxième poisson vers deux heures du matin vient se rendre après une belle lutte dans les herbiers, 12,300 kg de bonheur sur le tapis.

 

 

Vers trois heures, un troisième et dernier poisson rejoindra l'épuisette, elle sera dans la lignée des autres avec un poids de 10,970 kg.

Excellente nuit que celle que nous venons de passer, il ne reste plus qu'à attendre les résultats des autres concurrents, ce que l'on sait, c'est que de nouvelles équipes ont décapoté.

Cependant, il nous faudra patienter jusqu'à 12h00, et la remise des prix, pour voir le classement final. Nous sommes cependant très confiants car cette manche rivière fût pour nous énorme, nous flirtons avec le quintal de poisson avec une moyenne de 12 kg.

A l'heure des résultats, tout le monde parait fatigué mais tout en gardant le sourire, l'ambiance est bonne, Dédé nous annonce le classement de la rivière en prenant son temps.

 

Nous arrivons finalement premier de cette manche avec 70 kg d'avance sur le deuxième, seulement quatre équipes auront pris du poisson.

Le Rhône nous aura encore malmené durant ces 72 heures de compétition.

Vient maintenant l'annonce des cinq équipes qualifiées pour les finales du Championnat de France 2010.

Nous finissons quatrième de la région Rhône-Alpes avec Guillaume, avec la qualification en poche, ce que nous souhaitions le plus tous les deux.

Nous désignons tous les dix un capitaine pour nous accompagner sur les bords de la Raho et sur les rives du Rhône à Aramon., ce sera Pascal Duchanaud.

 

 

Il ne reste plus qu'à nous accrocher et à préparer correctement ces Championnats de France du mieux que possible, nous mettrons comme à notre habitude toutes les chances de notre côté.

 

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