ça faisait un moment que je ne m'étais pas retrouvé derrière le PC pour vous raconter ma vie ! Nous sommes déjà fin avril, et je dois avouer que ma présence au bord de l'eau fut plus qu'épisodique ! En effet la première journée de pêche n'est arrivée qu'en Mars, j'ai profité du temps clément pour acheter mon permis et enfin dépoussiérer les moulins, session suivie de seulement 3 autres journées !
Ainsi, première pêche le 14 mars dernier dans un plan d'eau que j'avais pêché 2 fois il y a 2 ans, autant vous dire que je ne connaissais pas vraiment le terrain de jeu, et que c'est un peu à l'aveuglette que je m'installais au niveau de la partie la moins profonde de l'étang. Je devine quelques herbiers sur la droite, et c'est donc à proximité de ceux-ci que calerai les 4 montages eschés de billes épicées.
Cette journée avais tout pour plaire, temps magnifique, températures printanières, personne au bord de l'eau, le rêve !!! L'activité n'est pas au top, l'eau encore un peu froide, mais je ne désespère pas, le moral est au top, je profite du soleil, de la glande ...de le pêche !!!!
C'est dans un instant de glande optimale, qu'un premier bip fait monter la pression d'un cran, puis c'est enfin le long et continu signal qui annonce le départ tant attendu ! Le premier de la saison !!! Je prends contact avec le poisson qui reprend de plus belle sa fuite vers le large ... au bout de quelques secondes je peux enfin resserrer le frein et commencer le combat, bien entendu, la carpe fera tout pour rejoindre les herbiers à droite ; au bout d'un combat plus que plaisant c'est une très jolie commune qui finira à bout de forces dans l'épuisette !
Quel bonheur, un beau poisson pour ma première sortie, j'ai de la veine !!!!
La journée se finira dans un calme absolu, sans aucune autre touche ; cette journée m'aura comblé : un temps agréable, un beau poisson, 12h passée au bord de l'eau ... génial !
Une semaine plus tard, c'est remonté à bloc par la précédente session, que j'investis à nouveau le poste à ras des herbiers ... pourtant, rien à faire, les détecteurs resteront muets jusqu'à la tombée de la nuit.
Un peu refroidi pas cette tôle, je remettais le couvert une semaine plus tard, mais dans un tout petit étang, ou nagent de nombreuses petites communes, je me dis que c'est la bonne occas' de se refaire une santé facilement !
Pourtant la réalité fut bien différente, activité = zéro ! j'ai beau amorcer ultra précisément, multiplier les présentation, les appâts, utiliser du sac soluble, rien n'y fait ... les carpes ne veulent pas rentrer sur les coups amorcés. Je décide alors une dernière stratégie d'eschage sur une des cannes : remplacer la bille classique par une bille soluble, je me dis qu'étant donné la température assez basse de l'eau, une bouillette de ce type sera bien plus attractive. Je replace le montage, qui est accompagné par 5 billes d'amorçage ...
Il faudra attendre une petite heure, pour que la stratégie mise en place fasse effet ! En effet, timide départ qui fait tourner doucement la bobine ... il n'en faut pas plus pour me faire réagir, et me voila pendu avec le premier poisson de la journée ! Ouf, il s'agit de ne pas le perdre celui-ci !!! Le combat est classique, rondement mené, et c'est une commune typique de ce petit plan d'eau qui se retrouve devant l'appareil photo.
La prise de ce poisson me pousse à changer les 2 autres appâts, et généraliser la pêche à la bouillette soluble ... bien m'en a pris à nouveau puisque 10 mn à peine, après avoir relancé les montages, c'est un mouvement de yoyo du hanger de gauche qui annonce la présence de vie au bout de la ligne ; petit ferrage, et là déception, le poisson se laisse tracter ... pas de bol, je me vois déjà décrocher directement dans l'eau un de ces gros gardons qui mettent à mal les amorçages ! Et bien non, c'est un petit amour blanc qui s'est fait piégé ... je m'attends à quelques rushes en bordure, mais au lieu de cela, il se laissera tracter jusqu'à la mise à l'épuisette !
Second et dernier poisson de la session ... bon je m'attendais à mieux, mais étant donné l'activité globale et les difficultés à provoquer les départs, je me satisferai de ce résultat !!
Après ces trois sorties, voila que le père seb ne trouve rien de mieux que de tomber malade, ce qui me tiendra éloigné des berges pendant plus de 3 semaines ...
Hier, c'est plus que remonté et motivé que je me rends à nouveau sur l'étang de début de saison, 3 semaines sans pêche c'est frustrant, et pourtant, je me suis posé des questions le matin avant de charger le matos dans la voiture ... temps frais, nuages porteurs de pluie et surtout un vent de fou !!!! Mais j'étais trop motivé (trop frustré en fait ...) pour lâcher l'affaire.
Et pourtant en arrivant au bord de l'eau, je me demande si je ne suis pas en train de faire une bêtise en essayant de braver le vent .... avec un vent très fort agrémenté de puissantes rafales, et ce, en pleine face, je luttais pour positionner les montages correctement, l'amorçage, quasi impossible, bref ça sentait la loose !
J'avoue, je n'ai pas passé une bonne journée, la lutte contre ce vent fut tout simplement épuisante et de gros doutes sur le résultat final de cette journée puisque jusqu'à 16h30 aucun départ n'était à enregistrer.
A 15h, voyant que je prenais la direction de l'échec, je décidais de remonter la canne de gauche et de remplacer la bouillette aux épices par une bille roulée par Maco Capa (AC2N) , j'en profiterai également pour y adjoindre un sac soluble bourré de method mix sec du même parfum ... on verra bien !!!
Idée de génie, puisqu'une 1h30 plus tard, c'est le départ sur cette canne !!!!!!
Joli départ suivit d'un ferrage qui aura pour conséquence d'entrainer un second run très long .... soit c'est une commune en colère soit ça s'annonce comme pas vilain ....
Le combat est rude, le poisson me reprend régulièrement du fil, l'image d'un gros poisson se précise ... je dois également faire avec les rafales qui manquent par plusieurs fois de me faire perdre l'équilibre ! Au bord, le poisson jette ses dernières forces dans la bataille et au bout de 15 grosses minutes c'est une très belle miroir qui glisse au fond du filet ...
Ce n'est qu'au moment de lever l'épuisette que je me rends compte que c'est une grosse mémère qui m'est offerte !!!! Les photos sont faites dans la douleur, puis c'est le moment de la remise à l'eau, moment magique ou je regarde s'éloigner ce poisson qui est sans conteste le plus gros de ma petite carrière de pêcheur !
Un début de saison timide en termes de présence au bord de l'eau, mais qui m'aura comblé avec des poissons sympas, des situations débloquées alors que tout était plié ... voila une année qui commence plutôt bien, j'espère continuer sur ce rythme et me retrouver plus souvent sur les berges !
Cela fait un peu plus d'un mois que je ne suis pas motivé carpe, peut-être du au forte chaleur de l'été ou les capots ne sont pas rare ! Bref poussé par ma femme , je décide d'allé pêcher 2 h en rivière au lancer pour tenté le carnassiers ,du même coups , observé et me trouvé un future poste à carpe pour me motiver un peu !
Il est donc environ midi lorsque je décide de bougé, direction la rivière Meurthe. Au bout d'1/4 d'heures de route, j'arrive enfin au bord de la rivière, et 1ère remarque, l'eau est très clair et semble peu profonde, parfait!! sa va me donné l'occasion de rentrer dans l'eau pour prospecter les zones d'herbiers le long de la rive.
Une fois dans l'eau, je remonte la rivière jusqu'à mi-cuisse et monte une petite cuillère Mepps n° 2 couleur argent a petit point rouge, lance par-ci par-là sans grand résultat ! Je me dirige vers la rive d'en face pour lancé juste sous les petits arbustes et hop!! prends contact avec un petit chevesne environ 15 cm que je relâche dans la foulé. Je continue à prospecté sans poissons, de plus le temps lourd et orageux me fait suer je décide de sortir de l'eau pour continuer sur le planché des vaches !
J'arrive maintenant sur un petit poste que je connaît bien pour y avoir faire pas mal de poissons blanc , mais lorsqu'ils sont bien décidé , brochets, sandres, voir petits silures hante le poste. Ce secteur abrite aussi quelques carpes qui viennent chercher en bordure les fruits des petits arbustes qui tombe dans l'eau a cette saison. Toujours avant de lancé mon leurre j'observe dans cette eau limpide ce qui si passe, et mon oeil, attirer par une masse sombre qui ce trouve à environ 20 mètres face a moi !
Les yeux rivé je m'aperçois très vite qu'il s'agit d'un banc de poissons, mais avec la réverbération de la lumière du jour je ne peut dire de quels espèces il s'agit ! Je continue a observé le banc qui remonte lentement le cour d'eau , et remarque que les poissons sont en plein activité alimentaire, le top on ce dirait dans un aquarium ! Soudain un poisson du groupe qui d'après moi compte une bonne vingtaines de sujets , ce mets sur le flanc et comprend qu'il s'agit d'un beau bancs de brèmes commune avec à première vue des sujets qui dépasse allègrement les 3 kg ! Finalement je ne lancerait pas mon leurre pour ne pas les déranger, je continue mon chemin .
J'arrive maintenant sur mon ancien poste a carpe ou les souvenirs des sessions passé remonte en surface, l'envie d'y repêcher revient au galop, j'observe ici et là quelques bancs de petites ablettes qui crève la surface de l'eau par moment, lorsque celui-ci ce trouve au centre de la rivière ce met a éclater à la vue certainement d'un carnassiers . Mes dirent se confirme lorsque je vois un petit poissons sortir hors de l'eau par des bons répéter 5 ou 6 fois !
Je m'empresse de changé ma cuillère pour y placé un leurre souple blanc a tête plombé. Mais rien n'y fait , je replace donc une autre cuillère n° 2 de couleur argent sans point et continue a prospecter le secteur , lorsque une petite tape me dit que je vient d'avoir une attaque, je relance dans la foulé et pique une belle perche d'environ 20 cm au couleur sombre d'automne , magnifique poisson !
Tout en pêchant je scrute la surface de la rive d'en face lorsque un beau remous me dit qu'il y a du poisson en dessous, ha!! si j'avais pris mes cannes a carpe ! Je continue ma marche et me trouve maintenant entre 2 arbustes ou il n'y a pratiquement pas un poil de courant , je lance mon leurre juste en dessous des arbustes et tout de suite une attaque survient , je rapporte un jolie chevaine un peu plus gros que le 1er du départ, remise à l'eau de ce glouton, peu de temps après je pique 2 autres perches de belle taille.
Maintenant la chaleur étouffante de l'air me donne plus trop envie de pêcher le carnassiers , car de plus ce n'est pas trop mon truc et décide de continuer a longer la rive , histoire de trouvé un bon poste a carpe ! Cela fait maintenant 10 bonne minutes que je marche et rien ne m'intercepte , juste au loin un parapluie-tente avec quelqu'un en rouge qui gigote , je décide donc d'aller voir car rare son les pêcheurs dans ce coin !
J'arrive a mis chemin lorsque j'aperçois sur la rive d'en face , que le bord abrite des belles plaque de rocher , bon sa pour les carpes car je sait qu'il y a toujours a manger pour eux sous ces roches . Soudain je suis surpris lorsque juste devant moi , a moins de 4 mètres, une carpe koï d'environ 6 kg au couleur orange au tache noir passe tranquillement , en remontant le cour d'eau !!! Je me presse de sortir mon numérique pour la filmé, j'arrive juste à la prendre lorsque elle ce trouve sur ma gauche pour disparaître je ne sait où ?
Je décide de ne pas la suivre maintenant , et continue mon chemin pour voir par curiosité a quoi pêche le pêcheur en rouge ! Une fois a son niveau je m'aperçois qu'il s'agit d'un pêcheur au coups et carnassiers, qui n'a pas l'air enchanté de me voir en face de lui , mais bon chacun sa tranquillité, je plie mon lancé et refait marche arrière pour trouvé ou ma koï et partie.
C'est au bout de 10 minutes que j'arrive a localisé ma belle qui a mon approche dessine un grand V en surface , Mince je lui est fait peur ! Je continue à la chercher lorsque je me trouve sur un poste super encombrer qui sent bon le poisson.
Je m'arrête car j'ai cru apercevoir ce que je cherche mais sans en être certain, bingo je suis au ange , la voilà devant moi, j'évite tout mouvement brusque pour ne pas la perdre de vu .J'ai comme l'impression que ce secteur et un refuge ou un lieu de repos. elle tourne en rond , passe et repasse lorsque soudain ,je me demande si je rêve , une autre carpe koï de couleur orangé plus petite arrive tranquillement et croise la belle, les 2 carpes ce méfie et reste distante, je filme la scène avec une grande émotion, j'adore ce poisson autant un chasseur qui aime le majestueux cerf a un chevreuil !
Quelques minutes après mon rêve ce prolonge avec l'arrivée d'une 3ème carpes koï du même poids que la 2ème , mais avec de belles grosses écailles au couleurs qui tire plus sur le rouge que sur l'orange, un rêve ! Je continue a les regarder dansé sous ce beau miroir , puis décide de les laissez enfin tranquille faire leurs petite vie, je suis fier de ma passion et du grand respect que j'ai pour le monde aquatique et leurs souhaite de ne jamais croisez l'hameçon d'un carpiste véreux, et ferait tout mon possible pour protégé ces belles !
Ecrit par macocapa le Mardi 6 Septembre 2011 Ã 12:55
Ecrit par carpo91 le Mardi 6 Septembre 2011 Ã 19:53
Purée, tu es vraiment trop fort... Tu en as de la chance d'avoir de tels coins. Mais, il ne faut pas divulguer le lieu. Il y en a pleins, des gobes mouches, qui vont passer leur temps à les chercher, les traquer, et enfin, les massacrer.
Alternative à la pêche au vif qui est interdite la nuit, ou recherche spécifique, la pêche du silure à la bouillette offre des sensations incroyables.
Ces dernières années, l'explosion démographique de cette espèce dans la majorité des grands fleuves et lacs permet d'entreprendre une nouvelle pêche très intéressante, proche de la pêche de la carpe. Les moeurs de Silurus Glanis sont passionnantes. Méconnues bien souvent, vous attarder sur le sujet vous apportera sans aucun doute des souvenirs exceptionnels.
Un peu d'histoire...
Originaire du bassin du Danube, le silure est apparut en France au cours des années 70. Les premières captures médiatisées eurent lieu dans la Seille, puis le Rhône ainsi que la Saône.
Dans la Seine, à la fin des années 90 quelques poissons étaient déjà capturés, mais l'extension amont Paris date du début des années 2000. A présent tout le réseau hydrographique (Yonne, Marne, Oise...) est peuplé.
A la même période (1990/2000) des populations faisaient émergence dans la Garonne et affluents, dans le bassin de la Loire également.
Le matériel nécessaire :
Le montage en lui même est similaire à celui utilisé pour la pêche de la carpe.
Le corps de ligne doit être à la mesure du poisson recherché. Une tresse de 25 kilos, ou un nylon d'une résistance similaire. En bas de ligne, les tresses destinées à la pêche en milieux tranchants sont les plus conseillées, un fluocarbone ou nylon pour tête de ligne de 60/70 centième fait aussi l'affaire. La longueur de 40/50 centimètres en rivière est adéquate.
Pour les Hameçons, un 4/0 est idéal. >>
Des cannes de 3,5 lbs font l'affaire. Pour les spécimens, une canne à spoder est plus recommandée.
Le moulinet doit être puissant, d'un frein supérieur à 10/12 kg.
Les appâts.
Les silures ont un sens olfactif assez développé, c'est une opportunité. Des tests réalisés avec des forts sucrants ont montré l'intérêt du silure pour le sucre, avec une moyenne de capture relativement basse. L'usage d'appâts carnés très riche donne les meilleurs résultats tout sujets confondus. La taille idéale des appâts se situe entre 30 et 40 mm, cela permet d'être sélectif et d'écarter la nuisance des poissons blancs. Les pellets sont aussi efficaces mais la rapide dissolution oblige à vérifier souvent les montages, il vaut donc mieux les utiliser en amorçage.
L'amorçage.
L'amorçage idéal, selon les tests réalisés, nécessite un pré-amorçage la veille tel qu'il est décrit ci-dessous.
Il est constitué de graines fines afin d'attirer les poissons blancs nourriture naturelle du silure, de pellets de 25mm et de quelques bouillettes de gros diamètre. L'idéal est de propulser les graines avec du method correspondant à la bouillette utilisée. Les effluves olfactives donnent connaissance de la source de nourriture aux silures et attirent aussi les poissons blancs. Voici un amorçage type : 3kg de blé, 5 kilos de pellets de 25, 1 kilo de bouillettes de 30mm. A chaque capture de silure, un rappel est essentiel afin de fixer les poissons sur le coup.
Ou pêcher ?
Les gros silures affectionnent les zones profondes plus ou moins encombrées, mais la nuit ils vont souvent le long des berges à la recherche de nourriture.
Une bonne stratégie, lorsqu'on pêche à 4 cannes est d'exploiter 2 spots différents. En rivière par exemple, 2 cannes en bordure ou bas de cassure, et 2 cannes dans le lit. Les barrages sont toujours d’excellents spots.
En plan d'eau les zones les plus irrégulières sont souvent celles qui abritent les populations, il convient donc d'insister sur ces secteurs. Il faut savoir que si les silures ont une tenue de prédilection, il n'en demeurent pas moins mobiles afin de s'adapter, notamment en période d'alimentation.
Lors de la fraie des poissons blancs, les silures se rassemblent et fréquentent les frayères, têtent les supports de ponte. Une opportunité pour pêcher un grand nombre de poissons.
Comment rendre son appât attractif?
L'utilisation de gros appâts enrobés ont plusieurs avantages : forte attractivité grâce à la dissolution de l'enrobage, résistance supérieur à l'attaque des poissons blancs, présenter un intérêt pour le silure de par la taille de la bouchée. Il ne faut pas hésiter à poser 2 bouillettes de 30MM, elles paraîtront bien petites dans la gueule d'un poisson d'1,50 mètre. Les huiles de poissons entre autres sont intéressantes, les sucres également ont donnés des résultats.
Lors de combats il faut savoir être patient, les silures font des combats lents, puissants, sondent longuement avant de se laisser revenir doucement. Généralement, le silure, une fois arrivé sous le scion se cale tête en bas et pagaye pour rester scotché au fond, puis il dégaze, remonte en surface. Lors du premier contact avec le poisson à la main, il est courant qu'il remette un gros rush. N'oubliez pas les gants, de cuir ou synthétique lisse et épais de préférence. En effet les dents fines qui parent le bord de la gueule ont tôt fait de s'accrocher dans les mailles d'un gant en tissus et en cas de "raté" ils restent dans la bouche du géant. Une pince pour décrocher vous sera utile, une bâche au sol ou un grand tapis de réception. Si vous possédez un bateau, aller combattre sur l'eau est soit nécessaire soit confortable, en tout cas la sensation est au rendez vous!
Ecrit par couzchain le Vendredi 24 Juin 2011 Ã 12:37
C'est vrai que c'est du sport le silure, surtout du bord, par contre il est nécessaire d'avoir du matos adapté pour ne pas "subir"... On en a chopé un dernièrement avec un pote (1m70) et on a mis près d'1h30 à le mettre au sec parce que le matos était très très très d'just... (matos à brochet/sandre), on était en barque, du bord on se serait fait démonter proprement.. C'est sûr qu'avec du matos à carpe ça doit mieux se passer à condition d'avoir des cannes supérieurs à 3lbs.. Sympa l'article.
Ecrit par Nico le Lundi 27 Juin 2011 Ã 19:23
bonjour je cherche a aprendre la peche du silure et on ma dit que tu pourait me dire et maprendre car j ai fait un silure de 40kg500 et 1m87 et dpuis je suis fou de se poissons comme la carpe
j'ai découvert la pêche du silure à la bouillette tout simplement en péchant la carpe.je le pêche de nuit car les résultat sont + favorable,et en grande partie pour continué ma passion de nuit en toute l'égalité.Pour la journée j'opte pour la pêche au vifs, cuillères,et leurs...EX:Ce choix??? pour moins de dépense et adopté une meilleur pèche,afin de mieux localisé le sujet car le silure peut affectionné plusieurs lieux au cours d'une journée. Syimpa pour traquer 24/24!!! LOL
Nous sommes un peu dépités mais il est déjà temps de se ressaisir, un Delkim entonne un joli son, nouveau départ. Peut-être le plus joyeux après une série de péripétie mais le plus pénible à vivre. Heureusement le poisson est sociable et nous génère un combat puissant mais en douceur jusqu'à l'épuisette. Je hisse une miroir de 14,030 kg sur le tapis de réception, la joie peut se lire sur nos visages. La carpe synonyme de délivrance et de confiance est maintenant dans le sac de conservation.
Elle confirme notre troisième rang au général, il nous manque moins de 200 grammes sur le poste 13, pour passer deuxième. Elle conforte notre première place du secteur pour une courte durée car le poste 2 sort quant à lui un poisson de 18,880 kg, sa moyenne est plus haute que la notre et nous oblige encore à un petit effort. Nous sommes maintenant avec seulement une avance de 3 kg environ, la nuit va être épique.
Alors que le soleil commence sa descente, Guillaume s'énerve avec la canne à sonder, les herbiers sont de plus en plus denses avec la pression du final qui approche. Je lui évite plus de tension et lui prend la canne, peut-être une sorte de troisième sens qui me dit de le faire. Moins de cinq minutes plus tard je trouve où poser notre quatrième canne, une trouée très dure et prononcée au milieu d'herbiers moyens. Elle n'est pas très grande mais qui plus est à quarante mètres du bord, facilement atteignable. Le montage pêche et une poignée de bouillettes l'accompagne, il est 19h00, la soirée peut débuter.
A peine le soleil vient-il de disparaitre derrière les arbres que mon détecteur s'emballe, la canne dernièrement placée plie sur une carpe qui je pense correcte. Le poisson nous joue tous les tours possibles pour se défaire de son étreinte, Guillaume aura le dernier mot et j'épuise cette miroir sans mal. Elle nous permet de respirer un peu, elle fait 11,620 kg, et la nuit peut enfin s'installer.
Nous arrivons péniblement à trouver le sommeil et cauchemardons déjà au plus mauvais des scénarios. Mais les bonnes fées sont avec nous et encore cette même canne qui déroule et nous extirpe de nos duvets. La nuit est fraîche et étoilée, le combat peut commencer. La carpe a l'air imposante et je ressens tous les coups comme de véritables runs de tentatives d'évasion. Comme ce poisson est synonyme de sécurité au classement, la douceur est de mise, je me fais un malin plaisir à les déjouer. Un petit quart d'heure plus tard une carpe de 19,160 kg prend place sur le tapis de réception. Quelque chose nous dit que le travail de la nuit est accompli et que plus rien ne peut nous arriver.
Au petit matin la joie se lit sur nos visages mais nous ne savons rien de ce qui se passe ailleurs, il nous faut attendre 11h00 pour les premiers échos. Seul le poste 11 et 17 ont pesé du poisson cette nuit, mais combien ?
Au final, nous terminerons deuxième au général avec un peu plus de 100 kg de poissons, avec plus de 30 kg d'avance sur le troisième mais seulement 13 kg de retard sur le premier.
La carpe d'hier nous fait mal et difficile de ne pas y penser. Nous sommes content de cette manche et ne faisons pas la fine bouche car elle nous classe confortablement pour la manche rivière dans 15 jours.
La Team PowerCarp.com est encore en course pour l'Alsace.
Une belle manche que cette manche sur le plan d'eau de Longeville, avec une moyenne de près de 15,400 kg et une commune de 28 kg, les organisateurs sont aux anges. C'est à ce jour le plus gros poisson fait lors de qualifications aux Championnat de France.