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Session du 15 au 16 à Belleville

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Article de Dadou publié le 22 Octobre 2011 à 11:56 dans le blog évolution-carpe Mag
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Cela fait plusieurs semaines que mon collègue de pêche pépé avait prévu une petite session amicale aux étangs de Belleville, et l'envie d'y posé une nouvelle fois mes lignes me tentait bien, car lors de ma 1ère session dans un de ces étangs , un seul poste m'avais tapé dans l'oeil, mais était déjà convoité par l'ami Jean-Yves . 

J'ai donc répondu présent à cette invitation . Après quelques coups de fil à l'ami pépé organisateur de ce petit W-E, que je lui demande si il serait possible de se placé sur le poste qui m'avait tapé dans l'oeil la 1ère fois ? Quelque chose me dit que ce secteur sent le poisson a plein nez , je préfère toujours suivre mon sens de l'eau et mon intuition.

 

Finalement le poste sera libre pour ce W-E spécialement pour moi, merci Jean-Yves ! Quelques jours avant le jour J l'effectif de pêcheur présent sera donc composé de Rénat le frère de pépé, Jean-Yves son Beau-frère, Henry son père , pépé et moi même, parfait pour tenter plusieurs approche et secteur ! Le rendez-vous et donc donné pour le W-E du 15 au 16 octobre au matin !

 

Samedi matin, la Dadoumobile et chargé, 9h30 sous un beau soleil , au température un peu fraîche, direction Belleville, j'emprunte l'autoroute ou pour une fois bien calme ce qui me permet d'arrivée au alentour de 10h20 . Sur le lieu de pêche, je salut l'ami pépé qui lui est arrivé depuis peu , et avait tout juste installé son rod-pod et préparé une de ses cannes sur le poste en bout d'étang.

 

Jean-Yves, était quant a lui installé depuis le début de matiné , salutation d'usage a toute la petite famille de pépé venu l'accompagnez uniquement pour la journée. Un petit coup d'oeil à la surface de l'étang , histoire de voir si il y a quelques chose qui peu m'interpelle , mais le vent froid qui souffle dans notre direction , ridant la surface de l'eau m'empêche d'apercevoir quoi que ce soit !

 

Peu importe je vais donc me placé sur le poste de mon coup de coeur, commence a déchargé une partie de mon matos , lorsque Rénat le frère de pépé arrive lui aussi pour cette session , mais ne restera que pour la journée ! Je le salut lui et sa petite famille, puis retourne à la préparation de mes cannes. Peu de temps après c'est au tour de Henry le doyen du groupe de nous rejoindre , maintenant l'équipe et au complet !

 

Ne connaissant pas du tout le secteur ou je me place , je prends quelques renseignements auprès de Jean-Yves qui lui connaît un peu plus le secteur ou se trouvé sur ma droite une petite reculer bordé d'arbre, j'apprends que dans ce secteur ce trouve une petite partie avec des nénuphars et quelques taches d'herbiers , je trouve donc ce poste intéressant , mais quelques chose me chiffonne un peu, car a cette saison , les herbiers commence a tombé et de même pour les nénuphars , ce qui peu rendre la mise en place des montages assez difficile, mais bon! vu que je pêche a 4 cannes seulement 2 y seront placé et les 2 autres seront sur un coup un peu plus précis avec ma propre approche !

 

Dans un premier temps je garde les même montages que j'avais utilisé la veille , un petit coup du soir sur un étang proche de chez moi (Grand étang Thiriet 22 har) en compagnie de l'ami rémy qui lui débute la carpe depuis quelques mois , la j'y ait fait 2 grosses brème commune , avec la méthode des plombs amorceur , je garde donc ces montages pour le moment histoire de voir ce qui en retourne. Comme esche je préfère ne pas me cassez la tête pour le moment et place sur 3 de mes cannes 3 lupins et une bille carnée sur la 4ème , histoire de voir si les poissons-chats sont encore actif, car j'avais remarqué a mon arrivée en plaçant la main dans l'eau qu'elle n'était pas si froide en bordure, malgré les basse température des ces dernier jours .

 

Une fois mes montages fin prêt, je place donc 2 lignes dans le secteur de la reculé de l'étang , et 2 face a moi ! Lors du 1er lancé en direction de la reculé je me rend vite compte que ce secteur et assez vaseux et possède effectivement pas mal d'herbiers, je pense avoir une chance sur 100 de touché un poisson , mais je tente tout de même le coup , par contre sur les 2 cannes placé face a moi sur une distance d'environ 30 mètres, le fond me paraît plus propice, je vais donc laissé le tout comme ça et continue mes observations pour le moment.

 

Je me pose sur ma caisse de pêche et réfléchie grave sur la façon d'aborder cette étang. Au bout de quelques minutes je décide d'aller faire un tour le long de la petite reculer d'étang ou ce trouve 2 ou 3 passages pour vraiment me faire une idée avant d'aller rejoindre mes amis pour un petit apéro de bienvenue. Finalement une fois sur la bordure de la reculer je me rend compte que dans ce secteur la pêche sera vraiment difficile en cette saison , car beaucoup d'herbiers son semi-immerger et aucune trace de nénuphars que je pense pourrie au fond de l'eau, bref je retourne voir mes collègues, et en chemin je pense tout de même tenter le coup a placer 2 lignes seulement, je ne préfère pas prendre de risque de faire un capot sur cette session !

 

 Jean-Yves qui lui est campé depuis de bonne heure ce matin , et qui avait amorcé son poste depuis jeudi enregistre 2 beau départ qui ce solde par la prise d'une belle commune , et plus tard en fin de matinée par la prise d'un petit amour blanc, bien joué Jean-Yves !

 

L'après midi ce passe tranquillement avec quelques bip ici et là sans vraiment parler de départ , je pense a quelques blanc, brèmes, carassins, tanches, qui ont répondu à l'amorçage de bordure de mes collègues. De plus le vent qui ce calme doucement avec des température un peu plus clémente que ce matin, nous annonce une soirée fraîche mais calme !

 

Il est au environ de 17h et le soleil commence a descendre doucement , toujours aucune vrais touche pour le moment , de plus j'avais pour l'occasion cuit quelques graines de maïs, blé, noix tigré black le tout dans un bon jus d'arôme naturel au soja. Vu les herbiers qui s'étend jusqu'à 3 mètres face à moi , la pelle-louche on oublie, peu importe puisque j'ai pris avec moi mon marqueur, et mon bait-rocket pour pratiqué un amorçage bien précis , cela fera une bonne occasion de vraiment savoir la nature du fond et d'apprendre a mes amis du moment comment je pratique !

 

C'est donc avec pépé et Henry son père qui son de bon élèves que je leurs apprend cette pratique ! Je débute par sondé mon poste ou je compte y placé 2 cannes face a moi , découvre que la nature du fond , semble être un mélange de sable ou plutôt d'une petite couche de vase , et penche plus pour la 2ème solution , ce qui est parfait pour moi et semble plus confiant sur ce poste que celui de la reculer !

 

Je sonde maintenant le poste de pépé qui lui ce trouve a environ 10 mètres de moi sur ma gauche , même fond que moi , parfait , reste a sondé celui de Henry , ou seul quelques petits herbiers a environ 30 mètres peuvent gêner sa présentation , mais le fond et comme le 1er parfait ! Après la théorie et la pratique du marqueur , je passe a la séance bait-rocket avec quelques petit essai histoire de bien montrer son utilité surtout dans ce genre de pièce d'eau ou le bateau amorceur est interdit depuis moins de 12 h, bizarre mais c'est nouveau , je l'ai appris le matin a mon arrivée !

 

Reste maintenant a bien ce servir de ces 2 outils qui simplifie bien le carpiste simple , et commence par amorcé le poste de mon ami pépé , je lance le marqueur a environ 30 mètres puis cherche une zone propice , et laisse le marqueur a cette endroit et balance 2 à 3 kg de graines autour de celui-ci à l'aide du bait-rocket , puis les montages avec une précision de chirurgien. Je complète cette amorçage avec quelques billes pistache et banane avant de passez au poste de Henry , et le mien .

 

Maintenant nous sommes tous en place pour cette nuit, et nous voilà autour d'un bon feu de Saint-Jean préparer par Rénat qui lui n'a rien touché depuis ce matin, Un bon repas copieux nous attend ainsi qu'un apéro histoire de nous réchauffer un peu car une fois la nuit tombé le froid commence a s'installer, c'est donc avec de bonne rigolade que nous passons cette soirée qui semble prometteuse !

 

Il est 22h environ, nous sommes plus que 4 carpistes autour de l'étang ,car Rénat n'a pas pu rester , le froid , le bon lit chaud au petit matin, aller savoir ? 01H15 alors que je suis sur le point de plier ou plutôt cassé ma chaise pliante par mon poids plume , une belle déroule ce produit , et nous entendons le doux bruit d'une bobine de l'une de mes cannes ce vidé a vive allure, en même pas un souffle pour le dire je prends contact avec le poisson , ferre, la canne plie , je me rend vite compte que c'est du lourd car le poisson sonde le fond et domine le début de combat , je le laisse faire et garde toujours la tension pour ne pas qu'elle se décroche, il nous a fallut 10 bonnes minutes pour que celle-ci montre enfin le bout de son nez a quelques mètres de la berge, le combat et super intense dans le faisceau de nos lampes frontale , le doute s'installe sur son origine lorsque celle-ci arrive en surface , une carpe ? Non on dirait autre chose ? Avec la couleur du flanc qui nous semblait argenté nous donnait enfin pour moi l'impression d'avoir un gros sandre , car le combat était exclusivement en surface , faut que j'arrête de boire !

 

C'est une fois le poisson bien a vu dans une brume qui s'installe que nous découvrons dans notre épuisette une big grosse miroir , le top , mon amorçage de précision a eu son effet ! Séance photos avec notre 1ère belle de cette soirée et remise à l'eau avec émotion .

 

 

  

           Henry , Dadou, Jean-Yves et dame carpe !

 

 

 

Après cette prise retour devant le feu car le froid devient de plus en plus intense , et ce qui nous fait le plus peur c'est que chacun d'entre nous allons dormir dans nos voiture , j'en ai déjà froid car pépé nous annoncent qu'il fait actuellement 0°C .

 

Il est maintenant au environ de 02h30 lorsque finalement le sommeil nous gagnent , lorsque au moment ou pépé nous redonne la température extérieur histoire de nous remonter le moral , a peine a-t-il touché la porte de sa voiture que l'une de ses cannes se met en action , juste un demi tour la canne en main, ferre , le poisson lui aussi n'a pas l'air vilain , lui prend du fil, mais celui-ci lui prend 2 lignes au passage et nous fait un jolie tricot que nous démêlons avec Henry. Une fois les lignes dégagé , s'observe attentivement chaque geste de mon ami pépé , car pour lui c'est la 1ère fois qu'il tente sa chance avec des moulinets débrayable, et ne veux surtout pas perde son poisson du a un mauvais réglage, finalement il maîtrise parfaitement la situation, au même moment Henry lui aussi enregistre un beau petit départ et me voilà a courir sur les 2 postes épuisette à la main, une fois le poisson de Henry à vu de la lampe frontale , je lui dit rien de grave Henry c'est un carassin et lui demande si il y arrivera seul ? Il me répond que oui et repart voir l'ami pépé. Au bout de 15 bonnes minute pépé pulvérise son propre record perso ainsi que le mien avec une commune large et massif , bravo pépé chapeau bas !

 

 

                                

 

 

La séance photo débute sous une brume du tonnerre et il est difficile de prendre un tel poisson dans de tel situation , mais nous arrivons tout de même a faire quelques beau petit cliché ! Une fois le poisson remis dans son élément , nous sommes repartie du coup autour du feu pour papoté encore un peu histoire de se fatiguer les yeux .

 

30 minutes plus tard nous rejoignions chacun nos voiture pour y passer la nuit sous une température qui frôle les -1°C , au cour de cette nuit pépé enregistre un nouveau départ qui se solde par une décroche , et trop fatigué pour relancé son montage dans cette brume froide , préfère mettre sa canne de côté et retourné au pays de morphé! J'enregistre moi aussi quelques timides touche sur une des cannes placé dans la petite reculer , mais sans vraiment de départ , je ne prends même pas la peine de sortir de la voiture et attend la suite des évènements , mais le reste de la nuit sera plus calme .

 

Le jour se lève et les yeux commence a s'ouvrir difficilement , surtout pour moi car Henry et Jean-Yves sont rester devant le feu une bonne partie de la nuit ! Je regarde autour de moi et constate que tout et geler , fourreau et cannes .

 

 

  

 

 

 Je jette donc un petit coup d'oeil a celle-ci pour voir si rien n'avais bougé pendant mon sommeil profond , je constate que seul un de mes swingers était descendu au taquet , je regarde si mon fil lui est détendu mais celui-ci m'a pas bougé , je replace donc mon écureuil et rejoint Henry et Jean-Yves pour les nouvelles , je passe du même coup devant la voiture de pépé qui dort encore comme un bébé !

 

 

 

 

9H la brume commence seulement a se levé, parfait je vais pouvoir relancé les lignes pour les quelques petite heures qui me reste pour pêcher. C'est après avoir relancé 3 de mes cannes, que sur la 4ème ou le swinger était tombé, que je sent une petite résistance et quelques coups de tête , et sent que mon montage et pris dans des branches , merde un poisson que je pense une brème et partie direct dedans, la une seul solution possible, la casse ! Il et environ 10h30 lorsque pépé sort de sa léthargie et nous rejoint pour le café, 11h ma femme me téléphone pour me signaler que j'ai gardé les clés de la maison se qui m'oblige a plier .


 

Conclusion de cette session :

 

Je suis heureux d'avoir partagé cette dernière nuit au étang de Belleville avec des gens que j'apprécie, d'avoir partagé la joie de mon ami pépé pour cette belle commune, mais surtout avoir passer un bon moment de rigolade et de partage !

 

Seule petit bémol à tous ça , l'interdiction des pêches de nuit à Belleville , ce que je trouve dommage car cela aurait pu être bénéfique pour les personnes qui gère ces étangs et ainsi avoir de nouveaux adhérents, mais bon chacun voit midi a sa porte !

 

Amicalement , Dadou

Thème: Sessions de pêche | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 7 commentaires
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surpriiiiise !!!!

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Article de seb28 publié le 2 Août 2011 à 15:39 dans le blog Nouveau départ !
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Lundi 1er Aout, au bord de l'eau au petit matin, je suis seul, les yeux encore embrumés par le manque de sommeil, le soleil commence à pointer le bout de son nez, et c'est avec un sentiment de bien-être et de zenitude totale que j'installe le matériel.

 


 

Il y a des jours, où,  je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de bien faire, alors avant de placer les montages, j'installe mon repère grâce auquel j'ajusterai les lancers et amorcerai au plus juste.

Les montages sont au fond de l'eau, tous équipés de billes épices, que je trouve étonnamment moelleuses et "humides" ... mais bon, ça devrait faire l'affaire. Des particules sont également envoyées à l'aide du spod.

Je m'installe confortablement dans le level et profite de cette belle matinée.

10h, une camionnette se gare sur le poste d'en face, et ce sont 2 carpistes qui s'installent ... je grogne un peu en me disant, qu'avec toute la place de disponible, c'est en face de moi qu'ils décident de s'installer ... en esperant qu'ils ne viennent pas polluer mon coup en plaçant leurs lignes à proximité, l'étang n'étant vraiment pas large ....

En face, ça fouette ...et bim à 10 m de mon montage de gauche ... entre le manque de sommeil, le stress du taf et surtout cette haine des casse-bu**es, je ne peux m'empêcher de monter dans les tours et leur signifier un poil violemment  que moi aussi je pêche et qu'étonnement je pêche DEVANT moi ! Ça peut paraitre étrange mais moi, je pêche droit devant ...bref après 5 mn à s'échanger des noms d'oiseaux je laisse tomber devant la bêtise de mes nouveaux voisins d'en face.

L'attente peut reprendre ... puis vers 11h première touche à revenir ! Houuu l'amorçage fait son effet, c'est du bon ! Bon ce ne sera qu'un carassin (première fois que j'en fais un ici ... étrange).

Les heures passent et pas un seul signe d'activité sur ma batterie, contrairement aux relous d'en face qui eux font du poisson ! Une autre touche à retour me fera espérer vers midi, mais une fois de plus je décrocherai une grosse brème directement dans l'eau.

15h, je décide de vérifier les appâts, car  ça commence à devenir inquiétant ! Bien m'en a pris, puisque sur 4 cannes, 3 pêchaient à la goute d'eau ! les bouillettes disparues ! Lors de la prise du carassin et de la brême, j'avais remarqué que les chats étaient en grande forme, mais me rincer 3 montages comme ça, c'est un peu de l'abus de leur part !!!!

D'un autre coté, les bouillettes utilisées étaient tellement tendres qu'il n'a pas fallu longtemps aux indésirables pour nettoyer les cheveux .... très bien, on change d'appâts, plus durs cette fois, et l'intégralité des billes épices achetées récemment se retrouve dans un filet à sécher afin de les rendre plus fermes et moins vulnérables aux attaques de la blanchaille.

Ainsi,  j'équipe mes montages de sacs solubles, et m'applique à spoder sur le poste ... stratégie gagnante puisqu'à 17h gros départ sur la canne de droite qui s'arrêtera avant que je ne puisse me saisir de la canne ...dommage ... mais au moins les poissons sont là ....

 

18h30 ; les poissons sont bel et bien là puisque la canne de gauche enregistre une timide tirée, suivie d'un écroulement du swinger, je ferre et le combat peut s'engager ... les débuts sont timides, par contre quel final !!!! impossible de la faire monter sans qu'elle ne me reprenne 2 mètres de fil cash ! Quelle bagarre !!!! Vu le combat, je suis persuadé que c'est une de ces belles communes qui hantent le plan d'eau et qui sont calibrées entre 11 et 12 kg, ce n'est pourtant qu'à la mise à l'épuisette que je me rendrai compte que ce n'est finalement qu'une miroir, mais une très belle miroir, massive, avec de belles couleurs ! Elles sont rares ici ! Je suis super content !!!

 


 

Je fais les photos et profite de la remise à l'eau pour admirer une dernière fois ce poisson rejoignant le fond.

Wahou, bon, ça avait bien mal commencé, mais là ce poisson efface d'un coup tous les désagréments de cette journée ! Même les "voisins d'en face" faisant sonner leurs détecteurs toutes les 3 mn je ne les vois plus,  je ne les entends plus !!!!

Le montage est replacé à l'identique, quelques billes et quelques spods viennent compléter le piège à nouveau opérationnel.

19h45, un second départ me rappelle à l'ordre, au ferrage je sens que ça risque d'être lourd, en effet le poisson s'éloigne lentement mais surement  sans que je ne puisse le stopper ... et c'est reparti pour une bagarre bien virile !

Au bout de 15 minutes, je n'ai toujours pas aperçu le leadcore, la carpe colle le fond et me fait comprendre que ça ne sert à rien de la brider puisqu'à chaque fois que je gagne 1metre en force, elle m'en reprend 2 ! Je laisserais donc travailler la canne afin que le poisson s'épuise seul .... et c'est cm par cm que je gagnerai ainsi du fil.

Le poisson se trouve maintenant à 3 mètres de la berge et commence à remonter vers la surface, c'est alors que je découvre une masse comme cet étang ne m'a jamais offert .... une deuxième belle miroir !!! Je crois rêver, vraiment il ne faut pas la louper, le combat à été long j'espère qu'elle ne va pas se décrocher devant l'épuisette ...et non, j' arrive, après deux misérables tentatives où le poisson me gratifiera de deux redémarrages en puissance, à emmailloter le poisson !

C'est au moment de porter le filet pour installer ma captive sur le tapis que je prends conscience du poids et de la masse de ce poisson ... haut, large, un bon gros bidon et surtout une bouche vierge de piqure ! Magnifique cadeau que me fait ce petit étang que je pensais connaitre par cœur !


La séance photo est un pur bonheur, fier de poser aux côtés d'un si beau poisson, je suis limite hilare. Je n'ai pas envie de le remettre à l'eau et de pouvoir continuer à l'admirer.

Je continuerai a pêcher jusqu'à la tombée de la nuit, avec tout de même un 4ème départ qui se soldera par une décroche ...  dûe à un combat mené comme un branque ...je n'ai plus la tête à ma pêche, je n'ai qu'une envie, rentrer et voir ce que donnent les photos de ces deux poissons.

 

 

A la nuit tombée,  je me décide enfin à partir, heureux, zen et quand même un peu ....... fier ....Embarrassé

 

A+

seb

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Vacance sur le Rhône

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Article de TomSuncarpe26 publié le 4 Juillet 2011 à 15:52 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le 23 mai 2011.

Après quelques mois de travail intensif, je dispose enfin de quinze jours de congés bien mérités.

Pour se vider la tête et reprendre ses esprits, rien de telle qu’une session de pêche en symbiose avec la nature.

Je décide d’affronter le Rhône au nord de Valence, sur l’un de mes postes fétiches.

Je vais débuter la partie de pêche en solitaire, puis Hugues, un collègue débutant dans le domaine de la carpe, me rejoindra dans la semaine.

Nous sommes lundi, le Kangoo est chargé et la glacière bien garnie, pour attaquer l’aventure du bon pied.

 

 

 

 

Biwi

J’arrive sur place vers 15h30, le soleil brille de tous ses éclats, soufflé par un vent du nord rafraichissant l’air étouffant.

Je monte mon matériel petit à petit, en commençant par décharger la barque et en finissant par déployer le biwi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec plusieurs heures à mon actif sur ce poste, je connais parfaitement la pêche à réaliser.

Pour commencer, je dépose un repère dans les herbiers sur ma bordure de gauche. Ce spot sera arrosé de pellets en 15 et 25mm, avec deux cannes eschées aux pellets de la marque SaoneCarp en 25mm.

Par la suite, je m’occupe de ma ligne de droite.

Je gonfle et installe ma fameuse bouée tyrolienne sur la digue immergée, qui se présente à 70m devant moi. Je dépose ma ligne eschée de deux bouillettes carnées une dizaine de mètres derrière la bouée, le long de l’enrochement, puis j’emprisonne le fil dans le mousqueton avant de tendre la ligne sur le rod-pod. Tout est en action, la bannière survole le Rhône jusqu’à la bouée. Pour ma dernière canne, je vais tenter de poser le montage contre la digue de mon côté. D’habitude, il est impossible de la pêcher, car le courant ne le permet pas. Avec les conditions caniculaires des derniers mois, le fleuve à un débit de 350m3/s. C’est très faible par rapport à la moyenne annuelle de 700m3/s.

Je prépare la ligne avec deux bouillettes carnées et lance le montage contre la digue. Le plomb se cale sans difficulté.

 

 

 

 

PostePoste

 

 

 

A 17h30, me voilà avec les quatre lignes opérationnelles.

Je profite pleinement de la fin de journée en contemplant la surface du Rhône, tout en me tenant à l’abri des rayons du soleil.

Vers 21h, je relance mes trois lignes de gauche avant la tombée de la nuit.

Je dévore un bon repas, en finissant par une belle salade de fraises.

Je m’allonge et bascule au pays des merveilles, vers 23h.

Le premier départ ne se fait pas attendre. Ma deuxième canne de gauche déroule à toute vitesse. Je saisie la canne et stoppe le TGV infernal.

Je saute dans ma barque pour affronter la bête. Le combat est de toute beauté dans le courant.

Je parviens à hisser le poisson au fond du filet de mon épuisette. Je pèse ma première carpe commune à 12.6kg. Voilà une bonne chose de faite !

 

 

 

 

12kg12kg

 

 

Je replace le montage et regagne mon duvet.

Quelques heures plus tard, c’est au tour de ma canne de gauche de faire des siennes. Je sors en trombe de mon biwi, pour prendre la canne. Par inadvertance, mon pied glisse et heurte une roche coupante. Rien de grave, mais il y a une petite entaille saignante sur la malléole. Enfin, je ne vais pas en faire tout un patas-caisse !

Comme précédemment, je saute dans la barque pour sortir ce poisson. Je pèse une deuxième commune à 10.3kg.

Je fais encore deux carpes en fin de nuit avec des poids à 8.6kg et 10.6kg.

 

 

EpuisetageCombat

 

 

En milieu de matinée, je replace toutes mes lignes.

Vers 12h, j’enregistre un nouveau départ sur ma canne de gauche, juste après l’avoir relancée. Mais lors du combat en barque, le poisson se décroche dans les herbiers. Cela n’est pas très grave, c’était une petite commune.

Quelques minutes plus tard, je reçois la visite d’Irwin me permettant de papoter un peu.

La journée est caniculaire, je me tiens à l’ombre de quelques arbres pas très épais.

Pour une fois, je suis content d’avoir un peu de vent du nord pour atténuer la température de l’air.

Je replace mes lignes régulièrement toute l’après-midi jusqu’à la nuit, mais sans succès.

La nuit tombe peu à peu pendant mon souper.

Toujours pas de touche, alors j’en profite pour appeler ma chérie.

J’ai à peine le temps de dire « coucou … » que ma petite étoile m’envoie une carpe sur ma ligne de gauche. Je lâche le téléphone et cours vers mon rod-pod pour mettre fin au sifflement de mon détecteur. Je saute dans mon embarcation et démarre le combat. Le poisson tricote entre mes lignes et se faufile dans les herbiers. Je suis obligé de tirer sur le brin d’arracher en nylon pour sectionner les herbiers, mais je sens un violant coup de tête qui casse le bas de ligne, tant pis !

C’est le jeu ma pauvre Lucette !

Je reviens sur la terre ferme pour remonter ma ligne et amorcer le spot. Le vent du nord ne me facilite pas la tâche, il a doublé d’intensité depuis le coucher du soleil.

Je ferme les yeux vers 23H.

Au milieu de la nuit, je sors une petite commune de 7.5kg. Le jour se lève doucement laissant apparaître monsieur soleil.

Vers 9h, la ligne de gauche se détend et je ramène un petit silure de 80cm.

Vers 11h, c’est la deuxième ligne de gauche qui démarre à toute vitesse. Je prends la canne et la barque en direction du poisson.

Encore une fois, le nylon est entouré à plusieurs reprises dans les herbiers. Je parviens à m’en défaire, mais pas sans dommage. La carpe se dépique pendant le combat au milieu du courant, zut !

Pour le moment, je ne touche aucun poisson sur mes lignes à la bouillette près de la digue. J’ai souvent fait de beaux poissons donc je continue à persévérer.

En montant au-dessus de mon poste de pêche, j’aperçois un troupeau de carpes en train de manger dans les herbiers. Je décide de faire un test avec une ligne entre le bord et les herbiers.

Après une nouvelle visite d’Irwin, j’ai un départ vers 14h. Une touche retour violente, le poisson a traversé un gros herbier. J’enregistre une nouvelle perte avec une casse. Je remonte la ligne avec un brin d’arracher en tresse pour faciliter la coupe des herbiers lors des départs.

Vers 16h, un barbeau vient se piquer à l’hameçon.

Le reste de la journée est très calme, sous un soleil de plomb.

Hugues arrive vers 20h. Il s’installe en dessous de moi, sur un poste que j’ai taillé pour pouvoir pêcher convenablement.

Il sue à grosses gouttes pour monter son matériel.

 

Biwi HuguesPoste

 

Nous montons une stratégie de pêche pour stopper le poisson navigant dans le périmètre.

Nous passons une agréable soirée autour d’un verre et un barbecue.

J’enregistre une touche avant la nuit, une petite commune de quelques kilos s’est piquée à l’hameçon.

Nous nous couchons vers 23h.

La nuit est très calme, mis à part quelques brèmes, aucunes carpes viennent nous perturber pendant notre sommeil.

Le soleil refait surface avec autant de violence que la veille.

J’ai aperçu plusieurs carpes en train de manger dans très peu de fond au-dessus de mon poste. Nous décidons d’aller les traquer avec une ligne chacun.

Les carpes sont toujours là, à troubler l’eau avec la queue en l’air et les babines sur le fond.

 

 

Rodée

Observation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je place une ligne à la bouillette fluo-pop et Hugues en positionne une au carnée.

Les poissons effleurent nos appâts sans y porter attention.

L’heure du repas approche, nous regagnons nos postes de pêche.

Nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre.

Nous retournons à notre pêche à la rodée en début d’après-midi.

Cette fois, j’ai opté pour du pellet en 15mm bien booster.

Je replace ma ligne au même endroit que ce matin.

Je vois trois carpes s’approcher de mon montage, l’adrénaline monte fortement.

Je suis comme un dingue à attendre la ligne se tendre.

 

Soudain, le fil bouge violemment et se détend aussitôt. Les carpes font un gros nuage de boue en fuyant le spot. Je pensais avoir eu une touche, mais cela devait être une carpe qui avait touché mon fil.

Un orage commence à grogner derrière nous, en s’approchant dangereusement.

Nous décidons de rentrer au bercail.

A ma grande surprise, au moment de relever la ligne, un poisson est bien pendu à l’hameçon.

Le combat s’engage avec vivacité dans les quelques centimètres d’eau. Je sors une petite commune de 2kg. Trop bien !

Elle devait être piquée depuis un moment, sans bouger dans les herbiers.

 

Rodée2kg

Relâche

Une fois sur nos postes de pêche, nous relançons nos lignes pour la soirée. La pluie tombe sans trop nous déranger. J’espère même que cela va favoriser les touches pendant la nuit.

Le poisson est actif, nous observons plusieurs sauts dans notre sillage, sur le Rhône.

Lors de l’arrivée de l’obscurité, nous enregistrons des touches de blanc, brème, barbeau, carassin …, puis les carpes arrivent enfin. Mon sommeil est interrompu à quatre reprises par des départs de carpes. Je sors des poissons de tailles moyens, mais avec des combats assez intéressants.

 

12kg12kg

 

Peu de temps après le lever du jour, pour la première fois, une de mes lignes à la bouillette intercepte un poisson. Le départ est puissant, même après le ferrage la carpe continue à prendre du fil. Je me jette dans la barque afin de mettre tous les atouts de mon côté.

Le spécimen tient les profondeurs en sondant le Rhône sur plusieurs mètres.

Au bout d’un quart d’heure, le poisson monte peu à peu à la surface. Je suis à quelques doigts de l’épuisette, lorsque le montage se décroche de la gueule du poisson.

Je suis dégoûté !

J’ai certainement manqué une très belle carpe.

 

De son côté, Hugues a fait également deux carpes et quelques blancs.

 

6kg5kg

Le temps orageux a bien joué son rôle d’impulsion sur la frénésie des poissons.

Cette journée de vendredi est spectaculairement marquée par le changement de température par rapport au début de semaine. Nous venons de passer à ~15°C au lieu de ~30°C, heureusement que nous avions prévu les doudounes.

Déjeuner

Vers 11h, je décide d’aller rapidement à la  pharmacie du coin pour trouver des pastilles et un spray pour la gorge. Je ne peux plus tenir avec une grosse douleur à la trachée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis de retour un petit quart d’heure plus tard. Sur le long du chemin, j’aperçois Hugues sur mon poste en train de faire des grands gestes. Je comprends très vite qu’il est certainement sur mes cannes avec un poisson.

J’active le pas pour le rejoindre. En arrivant sur place, il dépose une petite commune sur mon tapis de réception. Mais cela n’est pas fini, car Hugues m’explique qu’un deuxième départ c’est produit pendant son combat. Malheureusement, le deuxième poisson n’est plus à l’hameçon.

Hugues est dans tous ses états,  c’est dur de gérer deux départs en même temps quand on n’en a pas l’habitude.

 

DoubléDoublé

Décroche

 

Avec ce froid de canard, le reste de la journée est calme.

Nous espérons faire encore quelques poissons pour cette dernière nuit au bord de l’eau.

Une nouvelle fois, le soleil bascule peu à peu derrière les collines ardéchoises pour laisser place à l’obscurité de la nuit.

Dès les premières heures, je suis dérangé par des touches de blancs.

Cela devient insupportable, j’enchaîne nuisible sur nuisible, 3 brèmes, 2 barbeaux, 1 chevesne et 2 carassins.

Le jour se lève, sans même avoir réalisé la prise d’une carpe.

 

Relâche

Hugues fait mieux que moi, avec tout de même une carpe et une décroche pendant la nuit.

 

   

Dès le petit matin, le vent souffle avec violence.

Nous ne traînons pas à plier bagage pour clôturer cette session de pêche.

 

Je suis satisfait de cette session de pêche avec Hugues. Nous avons passé un très bon moment ensemble avec la visite de plusieurs carpes. Hugues est ravi d’avoir fait ses premiers poissons sur le plein Rhône.

 

Thème: Sessions de pêche | Département: Ardèche (07) Lien permanent | Voir les 7 commentaires
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A la nage et.. 4 sur 4

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Article de LaMagie publié le 25 Juin 2011 à 18:11 dans le blog LaMagie :Pêche carpe entre potes à Mâcon
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Arrivé sur ma petite place habituelle, il y a une activité sans précédent : il est 21h00 et il y a un saut toutes les 30 secondes. Au bord, dans le chenal...

Hou, ça sent bon Mort de rire...

Je décide de retenter ma dépose à la nage...

 

Je me trouve un peu bêta quand, à l'endroit où je dépose mon premier montage, je m'aperçois qu'il n'y a qu'un mètre d'eau. Mais au moins, je ne me suis pas envasé !

3 heures du mat : départ sur cette même canne.

Contact... Aïe, je sens de suite que cela va être compliqué.. Il y a bien un bon gros fish au bout, mais il s'est tancké direct. Je suis patient, mais rien n'y fait, le montage est coincé quelque part.

Quand soudain : un second départ Moqueur. Bon, je vais laisser la première se décoincer seule et je repose la canne.

La seconde est jolie, 6 kilos et repart dans son élément après une séance photo ultra courte.


Mais le premier montage est bel et bien coincé, et il n'y a plus la moindre présence d'une carpe au bout.
Tant mieux pour elle (tant pis pour moi Clin d'oeil), je force un peu, et le montage reviens sans le plomb qui devait être le coupable de cette mésaventure. L'hameçon est toujours au bout, pas de misère donc pour notre copine de jeu.

Je repose tout ce petit monde, mais pas à la nage : courageux, mais pas téméraire Innocent!

4h30 : Encore un départ, mais vraiment timide. Je ramène tranquillou mon premier gros glane de l'année :

1 kilo, dont certainement la moitié du poids en BigBilles Clin d'oeil !

 

 

La nuit se termine, magique. Cela fait 4 sorties de suite en speedfishing sans capot, humm parfait.

 


 

 De retour à la maison, je fais un faux mouvement. "CRaAaaaAc" AïïÏeuuu mon mollet Horreur !

 

 

 

Verdict : déchirure ! 3 à 5 semaines sans marcher Triste  

Et bien, voila une journée qui ne se termine pas aussi bien qu'elle a commencée Mécontent 

Bon, le positif, c'est que quelques carpes vont être tranquilles sur mon petit coin pendant un moment   Cool... 

 

 

LaMagie

Thème: Pêche de nuit | Département: Saône et Loire (71) Lien permanent | Voir les 4 commentaires
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