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Retenue de barrage

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Article de TomSuncarpe26 publié le 7 Juin 2010 à 15:47 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le mardi 11 mai 2010.

Suite à la montée des eaux du Rhône, je suis obligé de quitter mon poste de pêche.

 

Je pars pour une nouvelle destination, sur la retenue de barrage de la Roche de Glun.

 

J’arrive sur place vers 17h. Par précaution, je décide de m’installer sur le haut du parcours. Avec le pont de l’Ascension et le Rhône en cru, les carpistes devraient arriver en force durant le weekend.

Cette zone de pêche n’est pas souvent occupée, car il faut charrier le matériel sur plus de 200m.

Je connais parfaitement les lieux, je pêche cet endroit depuis 1997. Le poisson est très lunatique, mais je tente le coup. De toute manière, les circonstances ne me laissent pas le choix.

 

Je décharge le Kangoo en quatrième vitesse et mets la barque à l’eau.

Je dépose un premier repère sur la bordure de gauche, dans 2.5m d’eau, derrière les herbiers et un second à 100m du bord, dans 8m de fond, sur la pente d’un petit plateau.

 

Je pose la première ligne de gauche en bateau, juste à côté du repère. Le montage est muni d’un pellet de 25mm et d’une chaussette soluble en 15mm.

La seconde canne est à la bouillette crabe, 20m à droite de la première ligne.

Pour la troisième ligne, je pars déposer le montage à la bouillette crabe, sur la berge d’en face, dans 4m d’eau.

Enfin, la dernière ligne est posée sur le deuxième repère, avec un montage au pellet de 25mm.

 

La surface de l’eau est recouverte de troncs et d’autres détritus amenés par le Rhône. Je ne pense pas être dérangé, car le courant est très faible.

 

posteposte

 

Je dévore un bon repas et me couche vers 23h.

 

J’ai bien sous-estimé la puissance du courant. Je suis réveillé régulièrement la nuit, par l’accumulation des branches sur mes bannières. A plusieurs reprises, je prends ma barque pour faire le ménage.

 

Au lever du jour, je suis réveillé par un cri et quelques paroles en langues étrangères.

Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?

 

Je sors la tête, en apercevant trois hommes équipés de combinaisons et de débroussailleuses. Des ouvriers de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône) veulent nettoyer mon poste de pêche, situé sur une borne kilométrique. Quel réveil !

J’écarte mes affaires comme je peux, pour leurs laisser le champ libre. En moins de cinq minutes, je me retrouve sur une jolie pelouse.

 

Après ce grand déménagement, je décide de retendre les lignes.

Elles sont totalement enchevêtrées dans les troncs.

Je remonte les lignes pour les reposer en bateau.

Malheureusement, je n’arrive pas à ramener la ligne d’en face. Le plomb doit être bloqué dans les roches.

Je prends la barque, en moulinant lentement jusqu’au spot de pêche.

Voilà une belle surprise !

Je retrouve mon plomb coincé au nœud de raccord, entre le corps de ligne et le brin d’arracher en gros nylon.

Je dois avoir une carpe de pendue !

 

 

8kg

 

En effet, je distingue le poisson 10m plus loin, tranquillement dans les herbiers. Il y a un petit problème technique, je suis parti sans l’épuisette.

Après un combat sympathique, j’aperçois une petite carpe commune. Tant bien que mal, je plaque le poisson contre la coque du bateau et l’attrape avec mes bras.

Je dépose cette prise inespérée, sur le tapis de réception du bateau.

Heureusement que ce poisson fait seulement 8kg, sinon, sans épuisette, c’est mission impossible.

 

 

 

 

 

 

La journée est très maussade, il pleuvine de temps à autre.

 

A 16h30, je suis surpris par un départ sur ma canne de gauche. Sur cette retenue de barrage, les touches en journée sont rares.

Malheureusement, le poisson a slalomé les herbiers de bordures, même en prenant la barque, j’arrive trop tard, la carpe n’est plus au bout de l’hameçon.

 

Vers 19h, je replace toutes mes lignes, pour optimiser un maximum de départs la nuit.

 

Je regagne mon duvet, vers 23h.

 

 

 

Dans cette nuit de mercredi, je suis réveillé à 2h. Mon détecteur de droite ne s’arrête plus de siffler. J’attrape la canne et coupe l’élan de cette carpe. Le poisson ne se laisse pas faire, il navigue de droite à gauche en me résistant.

Je finis par ramener ce spécimen sur le bord, pour le mettre au fond du filet. Il s’agit d’une jolie commune de 11.5kg.

 

 

 11.5kg11.5kg

 

 

Au lever du jour, vers 6h30, c’est ma deuxième ligne de droite qui déroule. Je prends contact, en m’apercevant très vite que la ligne est sectionnée. La berge d’en face est constituée de roches empilées, mon nylon de 60 centièmes n’a pas résisté aux frottements.

 

Vers 8h, c’est au tour de ma ligne de gauche. Le poisson se faufile dans les herbiers, mais sans trop de difficultés, je sors une petite commune de 8kg.

 

Vers 9h, Xavier, un petit jeune de mon club, me rejoint pour finir la semaine. Il s’installe en dessous de mon poste.

C’est avec grand plaisir que je lui enseigne quelques montages et méthodes de pêche. Cela fait seulement un an qu’il pratique la pêche de la carpe, il ne connaît pas encore toutes les ficelles du métier.

 

De la même manière que moi, il disperse les lignes sur les spots stratégiques.

 

Nous commençons tranquillement à papoter, lorsque la ligne déposée sur la berge d’en face, se met à dérouler.

Il est 14h, Xavier va peut-être sortir sa première carpe du Rhône.

Malheureusement, il a le droit à la même tragédie que moi. Le poisson a sectionné le fil sur le départ.

Avec déception, il remonte la ligne en rajoutant un brin d’arracher plus long.

 

Vers 15h30, son détecteur se remet à siffler. Il prend contact, cette fois le poisson est piqué.

Nous sautons dans la barque, pour minimiser les risques de perte dans un obstacle. Le combat est bref, avec une petite commune de 8kg, prisonnière à l’hameçon.

Xavier est comme un fou, c’est la première du Rhône.

 

8kg8kg

 

Il est 16h, je relève mes lignes, je dois m’absenter pour la nuit.

Je suis invité d’anniversaire, pour les 30 ans d’une amie.

 

De retour vers 10h, je prends les nouvelles de la nuit, auprès de Xavier.

Je le retrouve avec un visage dépité. Sur les coups de 4h, après un gros combat, il a manqué un très beau poisson devant l’épuisette. Certainement une belle miroir de plus de 15kg.

Malgré tout, il garde le moral avec une commune de 11kg, prise en soirée.

 

Pendant la nuit, le poisson a été très actif sur mes spots d’amorçages. Xavier me dit que de nombreux sauts de carpes ont été significatifs sur ma bordure de gauche.

Bien sûr, quand le chat n’est pas là, les souris dansent !

 

Je dépose mes lignes vers 11h, pour essayer d’enregistrer un départ dans la journée.

 

Mais il est déjà 18h et rien !

 

Nous repositionnons nos lignes pour la nuit.

 

Nous mangeons ensemble vers 21h, puis allons nous coucher.

 

La nuit est vraiment mouvementée. Un groupe de teuffeur est installé 200m derrière nous. La musique, si nous pouvons appeler cela comme ça, est très forte. Après quelques verres et autres, ils arrivent même à crier plus fort que le son des enceintes.

Je suis à deux doigts de craquer, en appelant la police. Je ne sais pas comment les riverains font pour supporter ce boucan.

Enfin, je prends sur moi en essayant de trouver le sommeil.

 

Vers 2h du matin, à travers le bruit de la musique électro, je distingue le sifflement de mon détecteur de droite.

Je ferre et ramène une petite miroir de 7.5kg.

 

Il se passe le même scénario vers 4h, avec une commune de 8kg.

 

appât

 

Je me lève avec un petit déjeuner, aux alentours de 9h.

 

Un vent violent se met à souffler sur le Rhône.

Avec l’aide de mon moteur thermique, je décide de retendre la ligne de la berge d’en face. Je ne me suis pas rendu compte de l’ampleur des vagues. Arrivé au milieu du plan d’eau, il se forme des creux de plus de 50cm. Je commence sérieusement à baliser. Je dépose le montage et retourne avec grande prudence sur la terre ferme.

 

 

 

 

 

 

Malgré tous nos efforts, nous ne faisons rien de plus dans la journée de vendredi.

 

C’est la dernière ligne droite avant de retrouver mon boulot.

Je dispatche mes lignes pour la nuit.

 

J’enregistre encore deux départs sur ma canne de droite. Je sors deux nouvelles communes de 8 et 9kg.

 

 

 

 

pliage

Il est 10h, je commence à plier bagage pour regagner mon domicile.

 

Le kangoo est chargé et la barque est bien sanglée sur la remorque. Je fais 100m sur le chemin et que vois-je !

Nous avons complètement oublié d’enlever les repères.

Il est hors de question, de laisser traîner nos flotteurs à la surface.

 

Je stoppe mon véhicule et sors une canne de mon fourreau.

Après plusieurs tentatives de lancés, j’accroche mon repère à l’hameçon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, cette fois, direction la maison !

 

Je suis satisfait de cette session, ce lieu de pêche reste assez difficile.

Le seul regret que je peux avoir, est le manque d’un beau poisson de plus de 15kg.

Enfin, je fais tout de même 10 départs pour 8 poissons.

 

Le solde de mes vacances se porte à 33 départs pour 30 carpes, avec un poids total de 300kg.

 

Thème: Sessions de pêche | Département: Drôme (26) Lien permanent | Voir les 3 commentaires
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Pêche sur le Rhône

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Article de TomSuncarpe26 publié le 7 Juin 2010 à 15:33 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le vendredi 7 mai 2010.

J’ai profité du pont de l’Ascension, pour poser une semaine de congés, bien méritée.

 

Le dimanche 2 mai, je suis allé débroussailler un poste sur les berges du Rhône. J’ai déjà pêché cette zone, en juin 2009.

Le jeudi 6 mai, je suis retourné sur les lieux, pour amorcer le poste avec des bouillettes et des pellets de 15 et 25mm.

 

Enfin, l’heure est arrivée.

Je quitte le boulot à 17h, avec le kangoo chargé jusqu’au plafond.

Je suis sur place, vers 17h30.

 

Le temps est pluvieux, mais il n’y a pas un brin de vent. La surface du fleuve est lisse comme un miroir.

 

Je m’installe petit à petit, en commençant par mettre la barque à l’eau et monter le biwy.

 

 

poste

En connaissant la pêche à effectuer, je ne perds pas une minute.

Je dépose un repère sur ma gauche, juste derrière les herbiers, dans 2m de fond.

Puis je monte mon gadget flottant, pour exploiter une zone intéressante, derrière une digue enfoui 2m sous la surface, à 60m du bord.

Pour être plus précis, j’installe une bouée de type pneu, prise en sandwich entre deux planches, traversées par une tige filetée de plus de 1m de haut. Je dépose ce gros flotteur sur la digue, arrimé à une grosse roche, pour me permettre de hisser la ligne en tyrolienne, au-dessus du courant violent présent devant moi.

 

 

 

 

Sans cette ingéniosité, il est impossible de pêcher la digue. La bannière est emportée par le fort courant, en tirant le montage.

 

Passons aux choses sérieuses, en positionnant les lignes.

 

Je lance mes deux premiers montages sur la bordure de gauche, derrière le repère. Les hameçons sont garnis d’un pellet de 25mm.

J’esche le montage de ma canne de droite, avec deux bouillettes écrevisses. Je jette la ligne le plus près possible de la digue, en attendant que le plomb de 220g, se cale dans les roches.

Pour la dernière canne, j’ai besoin de la barque.

Je pars déposer le montage à la bouillette crabe, derrière la digue. Sur le retour, j’accroche le corps de ligne, au mousqueton suspendu au sommet de la tige filetée de la bouée.

Arrivé sur la berge, je tends la ligne au maximum, en décollant la bannière de l’eau, jusqu’à la bouée. Le processus marche avec succès.

 

Il est 19h30, le matériel est totalement opérationnel.

 

poste

 

Je n’attends pas très longtemps pour obtenir la première touche.

Vers 21h, le deuxième détecteur de gauche s’emballe. Je ferre et démarre un combat sans relâche avec le poisson. Je sens bien la force du courant, la carpe exploite bien son terrain de jeu. Après plusieurs rushs, je sors une jolie commune de 9.5kg.

 

Aussitôt, je relâche le poisson et relance ma ligne au pellet.

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

    pellet      

 

Je mange et me couche vers 23h.

Je me lève régulièrement la nuit, pour faire des amorçages de rappels, aux pellets de 15 et 25mm.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré la prise d’une carpe rapidement en soirée, la nuit est calme. Je me lève à 8h, sans enregistrer d’autres touches.

 

Puis soudain, vers 9h, c’est à nouveau la même ligne qui démarre.

Je pose sur le tapis de réception, une petite commune de 6kg.

 

 

 

11kg

 

Le poisson est enfin arrivé sur le coup aux pellets. Je sors deux autres carpes de 7.5kg et 11kg, dans la matinée.

 

 

Vers 15h, j’ai une touche sur la même canne, cette fois, je pique un petit silure de 1m. J’espère qu’il n’est pas venu avec toute sa famille de moustachus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le samedi soir, les départs s’enchaînent régulièrement.

Je fais deux beaux poissons de 15.5kg et 14kg, avant d’aller me coucher.

 

 

 

15.5kg

14kg

 

 

Mis à part une petite carpe de 7.5kg vers 2h, le reste de la nuit est tranquille.

 

A 8h, c’est la canne à la bouée qui me réveille. Le départ est violent.

Je saute dans la barque avec la canne et pars décrocher la ligne du mousqueton. Sans aucun problème, je hisse une nouvelle commune à l’épuisette.

Sur la berge, l’aiguille de mon peson indique 14kg.

Après quelques photos, je relâche le poisson avec délicatesse.

 

 

 

 14kg14kg

 

 

 

Les heures et les jours défilent, pendant que les kilos s’empilent.

 

C’est mardi 11 mai et il est 4h du matin.

J’ai vraiment échappé comme je pouvais aux gouttes de pluie. Mais là, c’est impossible !

Il tombe des seaux d’eau sur le biwy.

 

Il arriva ce qui devait arriver !

 

Avec la violence des gouttes sur la toile de tente, il me semble entendre un bruit à l’extérieur. Je sors la tête par la porte, j’aperçois ma deuxième canne de gauche cintrée pendant que le détecteur hurle à la mort.

Vite, j’ai un départ !

 

Je sors en short avec mon imperméable et mes bottes de pluie.

En moins de quelques secondes, je prends une grosse douche.

 

Je stoppe le poisson, bien élancé dans le courant. Je commence le combat, lorsque ma canne de droite démarre à son tour. Je mets ma main sur la bobine, permettant de ferrer le poisson et serre le frein au maximum pour freiner ça course.

Je sors le plus rapidement possible la première carpe. Il s’agit d’une commune de 10kg, puis je saisis l’autre canne pour ramener le deuxième poisson.

La carpe est prisonnière des herbiers. Je prends la barque, enfin, plutôt ma piscine flottante, pour libérer le poisson.

Je mets au sec, une nouvelle commune de 10.5kg.

Je fais un joli doublé.

 

Je suis trempé de la tête aux pieds et j’extrais un litre d’eau par botte, avant de me changer.

 

Je n’ai pas relancé les lignes, la pluie est vraiment trop violente. Je ne voudrais pas mouiller toutes mes affaires de rechange. Je préfère rester raisonnable.

 

La pluie se calme vers 12h, mais les dégâts sont déjà voyants.

Le Rhône est terriblement monté, en emportant tout sur son passage. Des arbres entiers ainsi que des grosses plaques d’herbiers dérivent sur la surface.

 

Je suis littéralement abattu, en ayant un sentiment d’impuissance face aux caprices de la nature.

 

Je dois me faire une raison, mon poste est devenu impossible à pêcher. Malgré des tentatives jusqu’à 16h, je dois me résoudre à plier bagage.

 

Nous ne sommes que mardi.

Ma semaine de pêche ne peut pas s’arrêter là !

 

13kg12kg

 

Le bilan de cette session est très positif. J’ai vraiment pratiqué une belle pêche, avec pas moins de 24 départs pour 23 carpes. Un poids total de 231kg, avec une moyenne d’environ 10kg, comprenant deux poissons de 14kg et un de 15.5kg.

Ma plus grande déception est d’être contraint à quitter les lieux.

  
Thème: Sessions de pêche | Département: Drôme (26) Lien permanent | Voir les 6 commentaires
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Ha ben, c'est pas trop tôt...

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Article de LaMagie publié le 6 Juin 2010 à 22:21 dans le blog LaMagie :Pêche carpe entre potes à Mâcon
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Et bien bonjour à tous.

Me voilà de retour avec cet article, non pas que j'aie déserté votre site internet favori, mais bien parce que je me suis tapé... 10 capots en Saône d'affilée  Embarrassé  et que je n'avais rien à raconter!!

Et comme d'hab, à chacune de mes sorties il se passe quelque chose d'incroyable, vous verrez à la fin de mon récit que cette fois, ça c'est terminé en fait divers.

Mercredi  2 juin, Hervé, mon équipier favori (c'est le seul Clin d'oeil), me téléphone et me dit : "je vais exploser, il faut vraiment qu'on se fasse une session en Saône", ok, rendez vous est pris pour ce vendredi 4, je vais aller amorcer copieusement le secteur tous les soirs (un seau de graines au bait rocket, brrr, les bras m'en tombent Mort de rire).
Nous ne pourrons pas pêcher plus d'une nuit, nous devons partir samedi à 21heures. On va profiter de chaque instant intensément.

Vendredi arrive eeeeeenfin. 17 heures et 1 seconde, je coupe mon PC, allez zou vieux, à lundi !

Je rejoins Hervé qui est déjà sur place. Je l'avais prévenu que le coin est sale et en friche, preuve de tranquillité, il m'avait dit : "t'inquiètes pas j'amène du matos et je vais nettoyer en moins de 2"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mort de rire : il nous a aménagé un jardin à la Française, sûr que Lenôtre lui aurait piqué des idées Moqueur

 

 

 

 On met la barque à l'eau et on amorce comme des malades, entre 2 balises dont une boule rechargeable flottante achetée 3 euros à Caroufe (dommage que je n'en ai pas pris plusieurs).
C'est la première fois que l'on tente un amorçage lourd, habituellement on est assez économes : On roule nos bouillettes à environ 2-3 euros le kilo, on décide de faire un test à l'opposé de nos habitudes (on a 20 kilos pour les deux jours !).

La première nuit est totalement calme. Pas un bip.
7heures30, un de mes détecteurs, loin de s'emballer, reçoit deux longues et lentes tirées. Je ferre ! C'est au bout. Bizarre, c'est lourd et ca à l'air coincé.

On a décidé de faire chaque combat en barque pour ne pas se faire ch... avec les salades de lignes et surtout ne pas perdre de poisson.
Bizarre, cette carpe remonte à la surface sens dessus-dessous, on ne distingue pas bien comment elle est piquée. On se rapproche à 20 mètres du poisson et là, Hervé s'écrie : "Un glane, notre premier" Cool.

 

 

 

 Je suis donc aussi content que déçu : voilà ENFIN mon premier silure, mais si ils sont sur le coup, la session risque de ne pas être bien passionnante.

Et le combat de petit silure: c'est pas terrible,

Bon : 10kg pour 1m20, au moins, je n'ai pas fait connaissance avec un gros pépère.

 

 

 On repose les montages et on laisse la matinée s'écouler doucettement.

 

12 heures30, je commence à imaginer le bon barbecue qu'Hervé va préparer quand le même détecteur refait le même départ, tout mou en deux tirées.

"Ho ben zut, encore un ? " Hop, on saute dans la barque et  je fait un petit combat, pas très puissant. Ce n'est pas un silure  mais une très belle miroir de 10 kilo700, vierge de toute piqure, comme souvent en Saône !

ENFIN ENFIN ENFIN ENFIN une carpe en 2010 Sourire Sourire

Ce n'est pas trop tôt, je commençais à douter de mes montages, mes appâts, mes secteurs..

La poisse à l'air passée je suis trop content

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous nous connaissez bien maintenant et nos articles ne sont pas complets sans la partie bouffe et ripaille  Clin d'oeil!

Pendant que je récupère mes deux loupiots qui passeront la journée avec nous, Hervé lance un bon feu pour cuire des merguez, saucisses et grillades de porcs (roulées dans un mélange moutarde, herbes de Provence, ail, sel et poivre, miam)


 L'après midi se déroule tranquillement, entre farniente et repose de montages.

On commence à préparer le repas du soir, quand la canne d'Hervé eschée de 2 tigers s'emballe et prend 30 mètres de fil.

Il saute sur le frein et la carpe fini par se mettre dans les herbiers, nous sautons dans la barque pour l'épuiser.


 

 

 

 

Un missile de 5Kg200 termine sur le tapis, une vraie torpille.

La première de l'année aussi pour lui, nous ne sommes pas capot  Cool!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Après la remise à l'eau, nous comptons bien terminer la soirée en beauté, en nous préparant un repas de gourmands : une choucroute que je met moi même en conserve, il n'y a qu'à ouvrir le bocal et réchauffer

 


 

Avant de terminer cet article, par une fin qui fait froid dans le dos, je vous invite par avance à voir en vidéo le résumé de cette première session 2010 en équipe

 

 

Epilogue

Nous sommes donc en fin de repas, un gars arrive en courant vers nous, à bout de souffle : il nous demande notre barque pour l'aider à chercher quelqu'un qui a voulu traverser la rivière en nageant et qui... a disparu

Je ne suis équipé que du moteur électrique, nous arrivons sur zone en pagaillant comme des fous. Les pompiers arrivent, les hommes grenouille plongent à l'eau, s'amarrent à ma barque,  et me voilà à les guider pendant 1 heure. Bref, LaMagie ne produit aucun effet, il y a maintenant suffisamment de monde bien mieux équipé que moi : je repars car la nuit tombe et je doit remettre la priorité sur mes enfants.
Ce matin, je lis dans le journal que le malheureux a été retrouvé sans vie Triste...

...
Je voudrais donc terminer cet article en vous recommandant la plus grande prudence quand vous êtes dans l'eau.
Ce que j'ai vécu est vraiment éprouvant, cela n'arrive pas qu'aux autres :

  • Surveillez vos enfants, n'allez dans l'eau qu'aux endroits de pleine confiance.
  • Portez vos gilets de sauvetage dans vos embarcations, surtout avec la navigation fluviale.

Et mille autres recommandations que chacun connait et souvent ignore, moi le premier.


Un article bizarre, hein Perplexe? Je vous parle joie de pêche et ripaille, et je termine avec la mort en pleine face, sans transition.

Désolé, c'est réellement arrivé, nous avons vécu ce sentiment de façon identique.
Retenez au travers de cet article que j'ai voulu réellement violent : tout peut arriver, soyez prudents en toutes circonstances, ne surestimez pas vos forces.

Merci de ne pas faire de com' sur les circonstances de l'accident

LaMagie

 

Thème: Sessions de pêche | Département: Saône et Loire (71) Lien permanent | Voir les 11 commentaires
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une journée et un week bien remplit

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Article de ricou78 publié le 5 Juin 2010 à 15:50 dans le blog ma passions
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etant en vacances la semaine derniere je decidais d aller mercredi faire un petit tour dans une graviere que je connait particulierement bien . apres des temperature caniculaire le temp c est mit un peu plus au frait avec 10 degrés en moins par rapport a la veille et une fort vent de sud je decidait d aller me placer face au vent

arrivant vers 7 h sur les lieux je me dirigeai vers mon poste que ce situe a environ 5OO metre de la voiture . je scrute l eau mais ne voit aucun signe particulier d activité sur le plan d eau , mais bon on verra Mécontent

j esche mes cannes toujours avec les bouillette tiger et aujourd hui je decide d essayer des bouillette a l ananas de le meme marque

je lance trois cannes a fond de canne et d en mettre une en bordure a vingtaine de metre , j'amorce legerement avec une vingtaine de billes pour les trois cannes et une dizaine pour celle en bordure . je m installe dans le level et l attent peut commencer

elle ne sera pas longue car une demi heure apres c est la canne de bordure que demarre avec a la clé un amour de 6kg , je prend les photo , relache le poisson et relance ma cannes . m installant dans le level  je regarde les photo lorsque la meme canne redemarre  . je prend contact et la sa me semble plus lourd apres quelque minute j apercois un bel amour qui ne ce laisse pas faire en voyant l epuisette ce raproché au final c est une bel amour blanc de 12kg

je remet a l eau  ce beau poisson , relance la canne , m installe dans le level , regarde les photo et bien la meme canne redemarre !!!! c est plus petit qu auparavant mais sa ne laisse pas faire , je suis au beau milieu du combat lorsque la canne du milieu ce met au hurler tous ce qui peut !! c est de la folie !! j epuise le poisson au plus vite tandis que l autre canne crache du fil comme jamais . je relache le poisson qui etait un amour d environ 6 kg , je prend contact avec l autre poisson qui avait entamé une bonne partit de la bobine du moulinet Embarrassé sa me semble lourd , apres un beau combat en pleine eau j epuise une belle carpe miroir de 11kg5

 

je suis au ange en moins une heure 4 poisson dont deux de plus de dix kilos ! c est la premiere fois que je vie sa !!

je relache ce magnifique poisson, relance ma cannes regarde les photo et la ? et bien non pas de touche dans l immediat Clin d'oeil. mais une heure plus tard un depart franc qui ce solde par une decroche , pas grave j ai deja sauver ma journée .

une demie heure plus tard c est a nouveau la canne de bordure qui demarre , a la prise de contact le poisson me prend plusieur metre de fil , la c est encore du lourd . une dizaine de minute plus tard j epuisais une belle commune de 10kg tout rond

je remet a l eau ce beau poisson relance ma canne et me remet en attente . les depart s echelloneron environ toute les heure et demie au final ce sera pas moins de 11 poisson qui auront gouter a mon tapis Mort de rire je suis 100% satisfait de cette journée

en fin de semaine avec nico nous avions programmé un week nuit et jour sur ce meme etang . le vendredi nous arrivons sur place sur les coup de 18h , nous allons a la rencontre de laurent le garde peche pour savoir ou on allait pouvoir ce placer . au final nous seront totalement installer vers les 20H 

20h30 premier depart pour moi qui ce soldera pas un petit amour de 5 kg sa part encore trop vite !

le samedi ce soldera par la prise de 3 carpe pour nico dont une bel amour de 11kg

et pour moi de 6 carpe dont une belle miroir de 12kg

le dimanche sera humide tres calme sans aucun depart , nous decidames de lever le camp vers midi .

en 3 jour de peche se sera pas moins de 18 carpe qui auront fait hurler mes fox, je suis ravis de cette semaine et peut reprendre le boulot sereinement Moqueur

Thème: Pêche de nuit | Département: Eure et Loir (28) Lien permanent | Voir les 6 commentaires
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